P. Faure, N. Tran et B. Rémy, Inscriptions latines de Narbonnaise. VIII. Valence

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Patrice Faure et Nicolas Tran (avec la participation de B. Rémy), Inscriptions latines de Narbonnaise. VIII. Valence, Paris, 2013.

Éditeur : CNRS éditions
Collection : (XLIVe Supplément à Gallia / Inscriptions latines de Narbonnaise)
226 pages



Depuis la publication par Otto Hirschfeld, en 1888, du tome XII du Corpus Inscriptionum Latinarum et du supplément qu'Émile Espérandieu lui ajouta en 1929, les découvertes épigraphiques se sont multipliées sur le sol de la province romaine de Narbonnaise. Des prospections ont permis de retrouver des inscriptions que l'on croyait perdues du temps d'O. Hirschfeld. De nouvelles lectures ont amélioré certaines leçons du CIL.

Dirigée à l'origine par Jacques Gascou, la collection des Inscriptions latines de Narbonnaise s'est donné pour objectif de publier, cité par cité, toutes les inscriptions latines connues à ce jour (à l'exception des inscriptions chrétiennes et des textes de l'instrumentum), en les accompagnant systématiquement de photographies ou de dessins et en leur adjoignant un substantiel commentaire onomastique et historique.


Ce volume, consacré à la cité de Valence (ILN, tome VIII ), comprend quatre-vingt-cinq inscriptions provenant du territoire de l'ancienne colonie, qui s'étendait sur les deux rives du Rhône et sur une grande partie des actuels départements de la Drôme et de l'Ardèche. Les cinquante-six inscriptions découvertes à Valence illustrent la prééminence du centre urbain, mais l'épigraphie témoigne également du développement de la petite agglomération installée à Soyons, sur la rive droite du fleuve. Le corpus se compose de dédicaces aux divinités, d'hommages aux empereurs ou à de hauts personnages, de bornes milliaires et surtout de nombreuses épitaphes.

Il est précédé d'une longue introduction où sont étudiées les limites du territoire et l'histoire de la cité, de la conquête romaine au IIIe siècle.
Le réexamen des sources permet de formuler des hypothèses nouvelles sur le statut originel et sur la date de fondation de la colonie de Valence.

Des discussions approfondies traitent des institutions municipales, de la société, de la présence de Lyonnais sur le territoire valentinois, des cultes, mais également de la provenance des textes, de la typologie des monuments inscrits et de l'historique des recherches épigraphiques.

Des cartes, des tableaux, des indices très détaillés et des tables de concordance complètent ce recueil.

 

 

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