Pic de la Mirandole. Les 900 conclusions

Jeudi, 31 Août 2017 09:44 Delphine Viellard
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Pic de la Mirandole, Les 900 conclusions. Précédé de La condamnation de Pic de la Mirandole. Texte établi et traduit par Delphine Viellard, avec la contribution de Nicolas Roudet, Paris, 2017.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Miroir des humanistes
384 pages
ISBN : 225144694X
35 euros


Première édition intégrale bilingue critique des « 900 thèses dialectiques, morales, physiques, mathématiques, métaphysiques, théologiques, magiques et cabalistiques, incluant tant ses thèses que celles qu'ont approuvées les sages Chaldéens, Arabes, Hébreux, Grecs, Égyptiens et Latins ».
Pic de la Mirandole, celui dont tout le monde parle, mais que l'on n'a jamais lu…
Et pour cause, puisque nous publions ici la première édition intégrale bilingue critique de ses « 900 thèses dialectiques, morales, physiques, mathématiques, métaphysiques, théologiques, magiques et cabalistiques, incluant tant ses thèses que celles qu'ont approuvées les sages Chaldéens, Arabes, Hébreux, Grecs, Égyptiens et Latins », qui lui ont valu la célébrité.
L'imbroglio de leur publication et de leur condamnation finale par l'Inquisition est brillamment démêlé dans l'essai de Louis Valcke : La Condamnation de Pic de la Mirandole. Spécialiste international de Pic de la Mirandole et professeur à l'université de Sherbrooke, Louis Valcke (1930-2012) est décédé pendant la préparation de cet ouvrage, qui devait être le couronnement de sa carrière.
Ce livre fournit au lecteur curieux les clés indispensables pour pénétrer dans les arcanes de la philosophie scolastique au tournant de l'humanisme et de la cabale chrétienne.


L'édition critique, la traduction et les notes des 900 conclusions ont été réalisées par Delphine Viellard, agrégée de lettres classiques, docteur en histoire du christianisme ancien. La bibliographie et les index sont dus à Nicolas Roudet, directeur de la bibliothèque de la Maison Interuniversitaire des Sciences de l'Homme à l'Université de Strasbourg.

 

Source : Les Belles Lettres