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Le 346e cachet à collyres

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Le 346e cachet à collyres


Muriel Labonnelie, chercheur en histoire de la médecine gréco-romaine au Laboratoire d'Archéologie Moléculaire et Structurale, nous fait découvrir son travail sur les cachets à collyres (souvent appelés cachets d'oculistes). Suite à la découverte d'un 346e spécimen, lors d'une fouille préventive, dans un dépotoir utilisé au IVe siècle à Lyon, le chercheur retrace l'histoire de cet artefact et nous explique son rôle et ses caractéristiques dans l'Antiquité gréco-romaine. Les collyres se présentaient sous forme de « petits pains » solides : on dissolvait une petite portion de ces « petits pains » au moment de les administrer. Les cachets à collyres présentent des inscriptions gravées en caractères rétrogrades sur leurs petites faces : ils servaient à estampiller les remèdes.
Voir la vidéo sur le site du CNRS.

 

Ciceroniana on line

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Ciceroniana on line

 

Le Centre des Études cicéroniennes de Rome (CSC) et la Société internationale des Amis de Cicéron de Paris (SIAC) ont depuis quelques années entrepris une collaboration visant à rendre disponibles en ligne tous les numéros de la célèbre revue Ciceroniana, publiée de 1959 à 2009. Nous avons aujourd'hui le plaisir de vous informer qu'il est maintenant possible de consulter et de télécharger librement tous les numéros publiés à l'adresse suivante : http://www.ojs.unito.it/index.php/COL/index
Cette adresse correspond au site, avec une interface trilingue italien/français/anglais, de la nouvelle revue Ciceroniana on line qui, sous la direction de Giovanna Garbarino et sous les auspices du CSC et de la SIAC, entend reprendre et poursuivre l'activité de la version imprimée de la revue.

 

Source : Ciceroniana on line

 

Antiquité-Avenir. Réseau des Associations liées à l’Antiquité

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Antiquité-Avenir. Réseau des Associations liées à l'Antiquité

 

Compitum est membre fondateur du réseau des associations liées à l'Antiquité "Antiquité-Avenir", créé le 30 janvier 2016. Voici le communiqué de presse qui a accompagné cette création.

Conscientes qu'une société sans culture ne possède plus de repères, conscientes qu'un peuple sans mémoire court à sa perte, conscientes qu'une cité sans hommes cultivés n'est plus que chimère, 30 associations (1) se sont réunies le 30 janvier en Sorbonne (2) afin de proposer une autre voie en se fédérant dans un réseau associatif qui a pris pour nom « Antiquité-Avenir. Réseau des Associations liées à l'Antiquité ». Car pour peupler le monde d'aujourd'hui, il est impératif d'y accompagner l'homme dans sa diversité. Or ce monde est globalisé. Et la globalisation divise.
Elle divise parce qu'elle inquiète et de cette peur jaillissent des rejets violents, structurels, sociaux.
Il est temps de se souvenir de ce qui unit.
Ce qui unit c'est d'abord ce qui offre au citoyen des modèles et des instruments pour comprendre ces modèles. Une culture, en somme, fondée sur la littérature, l'histoire, la réflexion, les langues anciennes, l'art…
Ce qui unit c'est ensuite ce qui propose d'intégrer. Intégrer la diversité, les divergences, et panser les blessures. Trouver le creuset d'où est sortie notre diversité, celle qui se retrouve dans les valeurs de la plupart des hommes de bonne volonté. Celle qui repose sur la raison, les valeurs humanistes partagées, le respect de soi et des autres, comme les philosophes de l'Antiquité les ont conceptualisés. Ces valeurs que les peuples du sud de l'Europe, ceux de la rive sud de la Méditerranée, ou ceux du nord de l'Europe ont en commun. Ces peuples qui ont puisé chez Aristote et Marc-Aurèle, Augustin d'Hippone et Cicéron les modèles qui servent aujourd'hui de base aux droits de l'homme et qui irriguent le monde entier. Ces modèles qui ne connaissent ni la couleur de la peau, ni les différences de religion, ni les diversités de genres.
Ce qui unit, c'est enfin ce qui harmonise, ce qui éloigne des excès, de cette hybris, qui faisait si peur aux Grecs et dont nos sociétés se gorgent. Solon parlait d'eunomia, gardons présente à l'esprit cette idée d'équilibre. Équilibre entre les hommes, entre les fortunes, entre les cultures, entre les sexes. Car il ne s'agit pas de réduire ou d'écraser, mais de proposer à chacun de trouver une place.
L'Antiquité a certes fourni des exemples nombreux de guerres et de massacres, d'abus et d'esclavages. Et précisément, les associations signataires savent que la connaissance qu'on en a éclaire sur les abus d'aujourd'hui. Car pour être libre, il faut une mémoire, dotée d'un esprit critique et d'une intelligence ouverte. La globalisation réinvente l'hybris, Antiquité-Avenir fait le pari d'un avenir plus harmonieux, si à l'homo consumens torturé de frustrations se substitue un homme éclairé, maître de son esprit, parce que fils de sa culture, et donc à même de comprendre sa trajectoire sur le long terme de la courbe des temps.

Au nom du directoire, Jacques Bouineau, président d'« Antiquité-Avenir. Réseau des associations liées à l'Antiquité »
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. 06 86 70 82 34

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Ecole de néo-latin du Labex COMOD

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Ecole de néo-latin du Labex COMOD

Lyon, 18-21 avril 2016


Comité scientifique : Martine Furno (Université Stendhal-Grenoble 3, IHRIM-UMR 5317), Pierre-François Moreau (ENS de Lyon, Labex Comod, IHRIM-UMR 5317), Tristan Vigliano (Université de Lyon II, IHRIM-UMR 5317), Smaranda Marculescu (ENS de Lyon, IHRIM-UMR 5317)
Appel à candidatures
Date limite d'envoi des candidatures par courrier électronique : Le lundi 15 février 2016.

Cette école propose une formation intensive en néo-latin à travers l'étude de textes relevant de différentes disciplines (littérature, philosophie, droit, théologie, médecine, sciences – physiques, mathématiques). On définit comme « néo-latins » les ouvrages rédigés en latin depuis la fin du Moyen-Âge et jusqu'à nos jours mais, dans le cadre ce cette école, les périodes visées seront en particulier la Renaissance et l'Âge classique. Si pour le domaine du latin « classique », on dispose au niveau de l'enseignement universitaire de cursus systématiques et, de manière générale, de la possibilité de lire les « grands auteurs » à l'aide d'éditions scientifiques et de traductions récentes, pour le « néo-latin » l'offre de formation est plus restreinte et l'accès aux sources souvent plus difficile, car, bien que les recherches dans ce domaine soient en plein essor, de nombreux écrits de la Renaissance et de l'Âge classique ne bénéficient pas encore d'éditions et traductions modernes. Cette formation s'adresse donc à ceux qui souhaitent s'initier ou améliorer leur compréhension (par la lecture, par la traduction) du latin de ces périodes. Le programme des quatre jours de formation comprend des ateliers de lecture encadrés par des leçons visant à assurer le cadre théorique indispensable à la compréhension des textes choisis, et à répondre, à partir d'exemples précis, à des questions plus générales : comment aborder un texte néo-latin, non seulement d'un point de vue philologique, mais aussi historique, conceptuel ? Quels sont les milieux culturels, intellectuels, scientifiques ou religieux de production de ces textes? Comment se servir des notions d'histoire du livre et d'ecdotique pour mieux les comprendre ? Quel est leur rapport aux langues vernaculaires?

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Lancement de la revue Polymnia

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Lancement de la revue Polymnia

Le réseau de recherche international Polymnia, créé en 1999 pour développer l'étude de la tradition mythographique de l'Antiquité au XVII° siècle, se dote désormais d'une revue électronique, intitulée aussi Polymnia, qui complète la série des colloques annuels et la collection de textes bilingues publiée aux Presses du Septentrion (« Mythographes »). Les numéros de la revue Polymnia sont annuels et multilingues.

Le premier numéro de cette revue, dirigée par Charles Delattre et Jacqueline Fabre-Serris, a été mis en ligne aux adresses suivantes: http://polymnia.recherche.univ-lille3.fr/revue/ et
http://polymnia.recherche.univ-lille3.fr/revue/eng/

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