Publications

Y. Roman, Rome, de Romulus à Constantin. Histoire d'une première mondialisation

Envoyer Imprimer

9782228914369.jpg

Yves Roman, Rome, de Romulus à Constantin. Histoire d'une première mondialisation, Lausanne, 2016.

Éditeur : Payot
Collection : Bibliothèque historique Payot
560 pages
ISBN : 9782228914369
28 €

Et si la mondialisation était née à Rome ? Telle est la thèse audacieuse d'Yves Roman, qui bat en brèche la perception communément admise d'un empire fondamentalement biculturel, à la fois grec et romain, et d'une « économie-monde » née au tournant des XVe et XVIe siècles avec l'apparition du capitalisme.
La grande réussite de cette tentative d'unifier le monde, de ce « décloisonnement » de la Méditerranée à partir de l'Italie, depuis les origines de Rome au VIIIe siècle av. J.-C. jusqu'au IVe siècle apr. J.-C., fut de construire, par-delà les clivages et différences politiques, culturelles et économiques, une identité romaine forte dans l'ensemble des territoires alors sous sa domination. Une identité rendue possible grâce à un essaim de colonies et de villes, à un exceptionnel réseau de routes, ponts et aqueducs, à d'innombrables navires marchands et à une société multiculturelle, qui toléra d'étonnantes cohabitations de croyances mais imposa largement une même langue, le latin, et un même culte, celui de l'empereur. Un panorama ambitieux et passionnant, doublé d'une leçon d'intégration à méditer.


Source : Payot

 

D. H.J. Larmour, The Arena of Satire. Juvenal's Search for Rome

Envoyer Imprimer

9780806151564_medium.jpg

David H.J. Larmour, The Arena of Satire. Juvenal's Search for Rome, Norman, 2016.

Éditeur : Oklahoma University Press
Collection : Oklahoma Series in Classical Culture
368 pages
ISBN : 9780806151564
34,95 $


In this first comprehensive reading of Juvenal's satires in more than fifty years, David H. J. Larmour deftly revises and sharpens our understanding of the second-century Roman writer who stands as the archetype for all later practitioners of the satirist's art.
The enduring attraction of Juvenal's satires is twofold: they not only introduce the character of the “angry satirist” but also offer vivid descriptions of everyday life in Rome at the height of the Empire. In Larmour's interpretation, these two elements are inextricably linked. The Arena of Satire presents the satirist as flaneur traversing the streets of Rome in search of its authentic core—those distinctly Roman virtues that have disappeared amid the corruption of the age. What the vengeful, punishing satirist does to his victims, as Larmour shows, echoes what the Roman state did to outcasts and criminals in the arena of the Colosseum.
The fact that the arena was the most prominent building in the city and is mentioned frequently by Juvenal makes it an ideal lens through which to examine the spectacular and punishing characteristics of Roman satire. And the fact that Juvenal undertakes his search for the uncorrupted, authentic Rome within the very buildings and landmarks that make up the actual, corrupt Rome of his day gives his sixteen satires their uniquely paradoxical and contradictory nature. Larmour's exploration of “the arena of satire” guides us through Juvenal's search for the true Rome, winding from one poem to the next. He combines close readings of passages from individual satires with discussions of Juvenal's representation of Roman space and topography, the nature of the “arena” experience, and the network of connections among the satirist, the gladiator, and the editor—or producer—of Colosseum entertainments. The Arena of Satire also offers a new definition of “Juvenalian satire” as a particular form arising from the intersection of the body and the urban landscape—a form whose defining features survive in the works of several later satirists, from Jonathan Swift and Evelyn Waugh to contemporary writers such as Russian novelist Victor Pelevin and Irish dramatist Martin McDonagh.


Source : University of Oklahoma Press

 

Augustin, La grâce de la Nouvelle Alliance

Envoyer Imprimer

Augustin, La grâce de la Nouvelle Alliance, édité par Pierre Descotes, Paris, 2016.

Éditeur : Institut d'Études Augustiniennes
Collection : Bibliothèque Augustinienne (BA 20/B)
562 pages
ISBN : 978-2-85121-278-8
56,87 € excl. tax


Lorsqu'au début de l'année 412, Augustin d'Hippone adresse à un ami de jeunesse une longue lettre intitulée De gratia Testamenti noui, ses préoccupations sont diverses – la propagande pélagienne qui a récemment agité Carthage, les attaques païennes qui rendent le christianisme responsable du récent sac de Rome, mais également l'itinéraire spirituel tourmenté d'un correspondant longtemps resté manichéen. C'est le croisement de ces polémiques qui fait la richesse de la Grâce de la nouvelle Alliance : à partir des questions exégétiques que lui a soumises son correspondant, l'évêque d'Hippone propose une vaste synthèse de sa réflexion sur le lien entre initiative humaine et aide divine – ce que la postérité appellera la « doctrine augustinienne de la grâce ». Alors que les violents échanges de la controverse pélagienne n'ont pas encore pris le pas sur une réflexion sereine, la Grâce de la nouvelle Alliance, tout à la fois traité doctrinal, commentaire exégétique et œuvre de direction de conscience, livre au lecteur un riche aperçu des intuitions essentielles du « docteur de la Grâce ».
Ce volume propose une édition critique du texte latin et sa traduction, une introduction historique, littéraire et doctrinale de l'œuvre ainsi que son commentaire, sous forme de notes complémentaires.


Source : Brepols

 

R. Poignault et C. Schneider (éd.), Fabrique de la déclamation antique (Controverses et suasoires)

Envoyer Imprimer

cmo55_fabrique-declamation.png

Rémy Poignault, Catherine Schneider (éd.), Fabrique de la déclamation antique (Controverses et suasoires), Lyon, 2016.

Éditeur : Presses de la MOM
Collection : CMO - Série littéraire et philosophique, 55
444 pages
ISBN : 978-2-35668-059-4
43 €

Née dans un cadre scolaire, conçue à l'origine comme un instrument de formation et d'instruction de la jeunesse, la déclamation, qui n'était d'abord qu'un moyen, suscita un tel engouement qu'elle devint aussi très vite une fin en soi : si l'on déclamait au départ pour apprendre à parler, on déclamera bientôt pour le plaisir de déclamer ; le genre oscille donc entre instruction et distraction des élites. Par les jeux intertextuels et génériques qu'elle instaure avec d'autres productions littéraires, par les liens qu'elle tisse avec son contexte juridique, politique et social, la déclamation a été un élément essentiel de la vie culturelle antique, fonctionnant parfois comme une sorte de laboratoire des idées et des formes.
Les textes ici réunis prennent en compte la déclamation antique, aussi bien grecque que latine, de Sénèque le Père jusqu'aux déclamateurs de la Troisième Sophistique, et au-delà, dans une perspective croisée permettant de mieux comprendre comment la déclamation a pu être – et rester – pendant près de deux millénaires la norme de toute culture supérieure, concourant à la transmission des valeurs, esthétiques, éthiques, juridiques, politiques, et à la fabrique des élites.

Lire la suite...
 

S. Nadolny, Die severischen Kaiserfrauen

Envoyer Imprimer

3172321e7a.jpg

Sonja Nadolny, Die severischen Kaiserfrauen, Stuttgart, 2016.

Éditeur : Franz Steiner Verlag
Collection : Palingenesia
257 pages
ISBN : 978-3-515-11311-3
52 €

Die antiken Historiker betonten wiederholt die außergewöhnliche Machtstellung der severischen Kaiserfrauen Julia Domna, Julia Maesa, Julia Soaemias und Julia Mamaea: Sie hätten Herrschaft und Reichspolitik der Jahre 193 bis 235 n. Chr. in erheblichem Maße bestimmt. Angesichts dieser Einschätzung verwundert es, dass die Severerinnen in den zahlreichen Publikationen über römische Kaiserfrauen noch immer unterrepräsentiert sind und auch die Frage nach den Gründen für ihre herausragende Stellung nur selten gestellt wurde.
Zum Ausgangspunkt ihrer Untersuchung nimmt Sonja Nadolny die öffentliche Rolle der Kaiserfrauen, die in einer großen Anzahl numismatischer und epigraphischer Quellen zutage tritt. Diese bezeugen nicht nur ihre intensive politische Einbeziehung in die kaiserliche Selbstdarstellung, welche das Kaiserhaus immer wieder als Familienherrschaft präsentierte, sondern auch ihre besondere Rolle für die Dynastiebildung und eine allgemeine Akzeptanz- und Verehrungsbereitschaft der römischen Öffentlichkeit gegenüber den Kaiserfrauen. Ihre herausragende Stellung ist dabei nicht als historischer Zufall anzusehen, sondern als logische Folge der zunehmenden Autokratisierung römischer Herrschaft.


Source : Franz Steiner Verlag

 

S. Labarre, Paulin de Périgueux, Vie de saint Martin (Prologue, livres I-III)

Envoyer Imprimer

ppvm_couv.jpg

Sylvie Labarre (éd.), Paulin de Périgueux, Vie de saint Martin (Prologue, livres I-III), Paris, 2016.

Éditeur : Éditions du Cerf
Collection : Sources chrétiennes, 581
424 pages
ISBN : 9782204106535
47,00 €

Introduction, édition critique, traduction et notes.
Autour de 470, Paulin de Périgueux compose une Vie de saint Martin, long poème de plus de 3 500 vers, divisé en six chants. Cette épopée, qui emprunte son modèle à l'Énéide de Virgile, pourrait avoir été lue lors de grandes célébrations en l'honneur du saint à Tours.
Puisant ses renseignements historiques dans les écrits de Sulpice Sévère (la Vie de saint Martin et les Dialogues ou Gallus), Paulin invite son lecteur à méditer la geste édifiante de l'ancien soldat, moine, évêque et thaumaturge. À travers une suite de scènes variées, il narre les « hauts faits » de Martin, qu'il dépeint tour à tour dialoguant avec les anges ou aux prises avec le Diable, toujours accompagné par la Grâce. Il donne de l'ampleur à la célèbre scène du partage du manteau, imaginant les sentiments des protagonistes, ajoutant des détails ou se souvenant de l'Évangile. Son récit s'achève par la prière et la louange.
Avec cette première réécriture, qui sera suivie de bien d'autres, en particulier celle de Venance Fortunat au VIe siècle, Paulin de Périgueux consacre Martin de Tours comme le modèle du saint évêque dans l'Occident médiéval.


Source : editionsducerf

 

Cl. Ando, Citizenship and Empire in Europe 200–1900. The Antonine Constitution after 1800 years

Envoyer Imprimer

5421d6614f.jpg

Clifford Ando (éd.), Citizenship and Empire in Europe 200–1900. The Antonine Constitution after 1800 years, Stuttgart, 2016.

Éditeur : Franz Steiner Verlag
Collection : Potsdamer Altertumswissenschaftliche Beiträge
261 pages
ISBN : 978-3-515-11187-4
52 €

In 212 CE, the emperor Caracalla extended citizenship to nearly all free-born residents of the Roman Empire. In doing so, he transformed not only his own, but the very ideal of empire and statehood in Europe. This volume first inquires into the contexts of Caracalla's act in his own day. Rome was an ancient empire: it had traditionally ruled over populations that were conceived and governed as distinct units, a practice that was both strategic and ideological. What were the practical and political effects of a universalizing ideology in this context? Was there a reorientation of private social and legal practice in response? And what politics of exclusion came to apply, now that citizenship no longer served to distinguish persons of higher and lower status? The volume subsequently traces the history of citizenship in universalizing ideologies and legal practice from late antiquity to the codification of law in Europe in the nineteenth century. Caracalla's act was then repeatedly cited as the ideal toward which sovereign polities should strive, be they states or empires. Citizenship and law were thereby made preeminent among the universalisms of European statecraft.


Source : Franz Steiner Verlag

 


Page 1 sur 48

Inscription à la lettre d'informations



Recevoir du HTML ?

Identification