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Céline Urlacher-Becht, Ennode de Pavie, chantre officiel de l'église de Milan

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Céline Urlacher-Becht, Ennode de Pavie, chantre officiel de l'église de Milan, Paris, 2014.

Éditeur : Institut d'Etudes Augustiniennes
Collection : Collection des Etudes Augustiniennes - Série Antiquité
499 pages pages
ISBN : 978-2-85121-272-6
62,56 € HT


Ennode de Pavie (473/474-521) est l'auteur de plus de cent cinquante poèmes de longueur et d'inspiration variées, qui datent pour la plupart de son diaconat à Milan. Les tentatives de traduction et les études isolées se sont multipliées au cours des quinze dernières années, mais il n'est guère, à ce jour, de synthèse qui rende compte de la diversité de son œuvre poétique, a fortiori de l'existence d'une authentique veine d'inspiration chrétienne. Ses opera comptent pourtant une cinquantaine d'hymnes ambrosiens et d'épigrammes religieuses, dont la spécificité et les enjeux sont passés inaperçus jusque-là. À la différence de ce qu'on peut observer dans les poèmes mondains, ce n'est pas l'aristocrate qui s'y adresse à ses pairs, mais le clerc qui, s'effaçant derrière ses supérieurs ecclésiastiques, y fait œuvre de poète officiel pour le compte de l'église de Milan. L'étude des épigrammes permet ainsi de saisir les ambitions politico-religieuses que nourrissaient les dirigeants de l'église milanaise ; quant aux douze hymnes composés pour l'église locale, ils offrent une illustration concrète de la vie liturgique à Milan au début du VIe s. L'ensemble aboutit non seulement à la réhabilitation d'Ennode de Pavie en tant qu'homme d'église, mais aussi, à travers la réflexion engagée sur l'attachement des clercs milanais aux valeurs aristocratiques traditionnelles, à une nouvelle image du clergé dans l'Antiquité tardive.

Source : www.brepols.net

 

A. Rolet, Les Questions symboliques d'Achille Bocchi

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Anne Rolet, Les Questions symboliques d'Achille Bocchi. (Symbolicae Quaestiones, 1555), Tours / Rennes, 2015.

Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais / Presses universitaires de Rennes
Collection : RENAISSANCE
1616 pages
ISBN : 978-2-86906-380-8
150 €


Avec les Emblemata d'Alciat (1531), les Symbolicae Quaestiones d'Achille Bocchi (1488-1562), parues en 1555 et illustrées par Giulio Bonasone, constituent l'un des recueils emblématiques les plus fascinants de la Renaissance. Leur auteur, professeur au Studio de Bologne et fondateur de l'Academia Bocchiana, traduit dans cette somme sa passion pour les mythes, les symboles, les hiéroglyphes, les techniques de l'allégorie, et, plus généralement, pour l'héritage gréco-latin.
L'emblème bocchien, placé sous le signe de la uarietas, mêle poésie et philosophie. Les références antiques sont revues à travers le filtre des débats humanistes pour servir une pensée profondément originale où transparaissent souvent inquiétudes religieuses et tendances évangéliques. Cicéron, Horace et Platon rencontrent la culture hébraïque, Pythagore et Socrate cheminent avec saint Paul et Érasme et, dans les gravures, les modèles classiques de l'art gréco-romain rivalisent avec Botticelli, Dürer, Raphaël, Michel-Ange, Nicolò dell'Abate ou Parmigianino.
Appuyées par des dédicaces à d'illustres contemporains, de nombreuses pièces fixent sur le papier les pratiques intellectuelles d'une société amicale prise dans des relations affectives et spirituelles, mais aussi politiques et économiques, comme le veut le régime de mécénat où évoluent les artistes de la Renaissance.
Le présent ouvrage offre pour la première fois une édition critique de ces emblèmes, précédée d'une vaste introduction (tome 1) et accompagnée pour chaque pièce d'une traduction française rythmée, de notes et de commentaires explicatifs qui en faciliteront la compréhension (tome 2).

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L. Ferreri, L'Italia degli umanisti 1

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Luigi Ferreri, L'Italia degli umanisti 1, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Europa humanistica
xxx + 695 pages pages
ISBN : 978-2-503-55483-9
95 € HT

L'Italia degli umanisti 1

Principal collaborateur d'Alde Manuce pour l'édition de textes grecs, Marc Mousouros fut à l'origine d'un nombre considérable d'éditions principes d'auteurs grecs, qui restèrent pendant des décennies et, parfois, pendant des siècles, les éditions de référence. La stature de transmetteur de textes particulière de Mousouros est analysée en ce volume sous trois aspects: par le biais de son activité d'éditeur de textes, par celui de son activité d'enseignant et, enfin, par celui de sa bibliothèque (les livres qu'il copia, annota ou posséda). La partie la plus importante du présent travail porte sur les éditions, dont sont ici publiées toutes les pièces liminaires, et dont est chaque fois fournie une description historico-philologique dans laquelle on rend compte des sources utilisées et, à l'occasion, des caractéristiques particulières du texte. Pour la premère fois est offerte, grâce à ce volume, une description complète de toutes les éditions dont on sait avec certitude qu'elles ont été établies par Mousouros ou de celles qui, si l'on se réfère à l'état actuel des études sur Mousouros, peuvent lui être attribuées, ainsi que des éditions (entendues en un sens large) auxquelles il a collaboré de façon certaine ou probable.

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Gábor Almási et Farkas Gábor Kiss, Humanistes du bassin des Carpates

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Gábor Almási et Farkas Gábor Kiss, Humanistes du bassin des Carpates, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Europa humanistica
lxxiv + 291 pages pages
ISBN : 978-2-503-53162-5
75 € HT

Humanistes du bassin des Carpates II
Johannes Sambucus
Par Gábor Almási et Farkas Gábor Kiss

Cet ouvrage présente les pièces liminaires des œuvres transmises ou publiées par les soins de Johannes Sambucus (1531-1584), érudit hongrois, fils du maire de la ville prospère et cosmopolite de Trnava, au nord-ouest de la Hongrie ancienne. Parcourant l'Europe pendant une durée inhabituelle de vingt-deux ans, il passa son temps à constituer une immense bibliothèque de manuscrits grecs et latins. Ce fonds devint sans doute la plus grande bibliothèque privée de manuscrits en Europe centrale et orientale. Bien avant son installation à la Cour impériale de Vienne, il s'était taillé une solide réputation de lettré après la publication de son splendide livre d'Emblemata, issu des presses de Plantin qui allait devenir son principal éditeur. Bien qu'il fût officiellement historiographe de l'empereur, son intérêt principal se tournait vers la publication des trésors uniques de sa bibliothèque. Il prit part à la publication de trente-deux auteurs classiques, byzantins et néo-latins où l'on retrouve des éditions marquantes d'Aristénète, de Diogène Laerce, de Pétrone, de Plaute ou de Janus Pannonius. Il contribua aussi aux premières éditions de certains textes de Gémiste Pléthon, d'Hesychius, de Nonnus ou de Stobée. Son travail de philologue est analysé dans une ample introduction en contrepoint de l'édition des pièces liminaires.

Source : www.brepols.net

 

René Lebrun, Julien Devos, Etienne Van Quickelberghe, Deus unicus

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René Lebrun, Julien Devos, Etienne Van Quickelberghe (éd.), Deus unicus, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Homo religiosus, série II
263 pages pages
ISBN : 978-2-503-55416-7
75 € HT

Deus unicus
Actes du colloque « Aux origines du monothéisme et du scepticisme religieux » organisé à Louvain-la-Neuve les 7 et 8 juin 2013 par le Centre d'histoire des Religions Cardinal Julien Ries

Dans le présent volume le lecteur prendra connaissance des contributions importantes de nombreux spécialistes de l'histoire des religions liées à l'antiquité médierranéenne et présentées lors d'un colloque organisé à l'Université catholique de Louvain les 7 et 8 juin 2013 par le Centre d'Histoire des Religions Cardinal Julien RIES ; le thème s'articulait autour des origines du monothéisme en particulier en Méditerranée orientale et les régions adjacentes. L'analyse est difficile et réclame de fortes nuances ; notamment, il convient de ne pas confondre hénothéisme et monothéisme, et dans ce dernier cas, il convient de s'interroger sur la nature de cet être divin, son mode de fonctionnement ; y avait-il un signe annonciateur de ce qui deviendra la « métaphysique » aristotélicienne ?

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S. Audano, G. Cipriani, Aspetti

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Sergio Audano - Giovanni Cipriani (éd.), Aspetti della Fortuna dell'Antico nella Cultura Europea. Atti dell'Undicesima Giornata di Studi, Cornaredo, 2015.

Éditeur : Edizioni Il Castello
Collection : Echo
260 pages
ISBN : 978-88-6572-146-9
20 €

Sergio AUDANO, Premessa
Giuseppe ARICÒ, «Facesti come quei che va di notte…». Alcune considerazioni sull'incontro con Stazio in Dante, Purg. XXI-XXII
Tiziana RAGNO, Nel nome del figlio. Seneca, l'imitazione, le imitazioni
Giovanni CUPAIUOLO, Tracce della ricezione terenziana
Ermanno MALASPINA, Educare il monarca in età moderna. Tra Seneca, Giovanni Calvino e gli “specula principis”
Roberto NICOLAI, David Ruhnken e la riscoperta dei canoni letterari nel XVIII secolo
Gianpiero ROSATI, I capelli di Lorelei: riti della seduzione tra antico e moderno

Source : Edizioni Il Castello

 

Maria Gorea et Michel Tardieu, Autorité des auteurs antiques: entre anonymat, masque et authenticité

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Maria Gorea et Michel Tardieu (éd.), Autorité des auteurs antiques: entre anonymat, masque et authenticité, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Homo religiosus, série II
347 p. pages
ISBN : 978-2-503-55262-0
75 € HT

Autorité des auteurs antiques: entre anonymat, masque et authenticité

Il n'est pas certain qu'il faille renoncer, dans le cas de la littérature ancienne, aux notions d'originalité, de style en tant que singularité ou expression propre de l'auteur, ou d'autonomie du littéraire. Dans la dialectique invention-fidélité au modèle, le mérite d'un auteur consistait à promouvoir une variante surprenante d'une histoire pourtant notoire, quoique peu répandue dans l'espace où il l'implante précisément et l'adapte. L'originalité consistait à rejoindre le dénouement connu par une voie inédite.

À défaut de toujours pouvoir retrouver la trace des auteurs réels de certains écrits anciens, surtout de ceux dont l'œuvre s'est vue attribuer une autorité de norme collective, à défaut de savoir d'où ils venaient et quelle était l'expérience qu'ils ont vécue ou l'histoire réelle qu'ils ont mise en mots, les contributions de ce volume s'interrogent sur le rapport des auteurs de textes religieux, mythologiques ou littéraires aux valeurs qui firent autorité ou qui sont à l'origine de leur « autorité ».

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