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Raymond Lulle, Livre de l'Homme

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Raymond Lulle, Livre de l'Homme, Paris, 2015.

Éditeur : Schola Lvlliana
Collection : Magister II
312 pages
ISBN : 9791092840063
32,50 €


C'est à Majorque, en novembre 1300, que Raymond Lulle achève la composition du Libre de home en catalan. Il y a aussi la variante du Liber de homine qui étend ultérieurement la diffusion latine de son original catalan. Ainsi Lulle accomplit-il son anthropologie trinitaire. Il rétablit la meilleure généalogie chrétienne du sujet humain de l'Art –homo– par la définition de l'homme comme être ou animal humanifiant –ens […] animal homificans–, qui complète la définition philosophique établie par Aristote au moyen des prédicables essentiels bien avant qu'ils resurgissent des divisions de l'arbre de Porphyre, afin de rejoindre la définition théologique de l'homme comme image de Dieu –imago Dei– chez les Pères de l'Église, mais que Lulle illustre parfaitement par la déclinaison trilitère des corrélatifs innés du sujet humain.

Source : http://www.lulu.com/spotlight/ScholaLvlliana

 

O. Sers, Virgile. L'Énéide

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Olivier Sers, Virgile. L'Énéide, Paris, 2015.

Éditeur : Les Belles Lettres
680 pages
ISBN : 978-2-251-44519-9
23,50 €

En août 29 av. J.-C., un an après le suicide d'Antoine vaincu, Octave, devenu maître du monde, commande à Virgile, promu poète officiel du régime nouveau, une épopée nationale à la gloire d'Énée, héros de l'Iliade, fils de Vénus et d'un cousin de Priam, gendre de celui-ci, père d'Iule, tige originelle de la famille des Iulii qui vient de s'assurer en lui et par lui un pouvoir pérenne. Virgile y travaillera dix ans avant de mourir le 21 septembre -19, la laissant presque achevée. À ce superbe roman d'amour, de cape et d'épée, généalogie et livre saint de la Rome refondée, ancrant dans la légende homérique la naissance et les destins de la Ville vouée, après avoir terrassé Carthage, à sceller sous sa botte la fusion de l'Orient et de l'Occident méditerranéens, revanche de Troie vaincue, cet inachèvement même, en le sauvant du pompiérisme, confèrera le charme fragile d'une adolescence éternelle. Pendant vingt et un siècles on apprendra Rome, le latin et la poésie dans L'Énéide.

Comme il l'a fait pour Catulle, Lucrèce, Ovide (Les Métamorphoses), les tragédies de Sénèque et les poètes de la Renaissance Jean Second et Michel Marulle, Olivier Sers relève ici le défi de la traduction vers pour vers. Une chronologie détaillée des guerres civiles permet de recenser les mille allusions du poème à l'actualité. Un relevé exhaustif des discordances, inachèvements et doublons montre sur le vif l'oeuvre en train de se faire.

 

Source : Les Belles Lettres

 

F. Guillaumont, S. Roesch, La divination dans la Rome antique. Études lexicales

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François Guillaumont, Sophie Roesch (dir.), La divination dans la Rome antique. Études lexicales, Paris, 2014.

Éditeur : L'Harmattan
Collection : Kubaba
150 pages
ISBN : 978- 2-343-04273-2
15,50€

Les Romains vivaient dans un monde peuplé de signes de la volonté des dieux. Savoir lire ces signes, par le biais de la divination, permettait aux hommes de s'assurer le succès de leurs entreprises. L'objet de ce recueil est de compléter par une approche lexicale les nombreuses publications déjà consacrées à ce domaine de la religion antique, afin de mieux définir les croyances et les pratiques divinatoires des Romains.
Les contributions recueillies ici portent aussi bien sur des lexèmes isolés que sur des champs lexicaux. Sont ainsi étudiés trois noms latins du signe : signum, « le présage » au sens large (S. Dorothée), miraculum, « l'événement prodigieux » (J. Champeaux), omen, « le présage », oral ou visuel (S. Roesch). F. Guillaumont consacre une étude au vocabulaire de l'inspiration divine chez Cicéron. B. Poulle aborde, parmi les pratiques divinatoires, les termes utilisés pour la nécromancie. Enfin, D. Briquel analyse les noms de plantes étrusques dont la liste fut transmise par Dioscoride et s'interroge sur leur éventuel rapport avec la science des haruspices.

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Hugues de Saint-Victor, De uanitate rerum mundanarum, Dialogus de creatione mundi

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Hugues de Saint-Victor, De uanitate rerum mundanarum, Dialogus de creatione mundi, éd. Cédric Giraud, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum Continuatio Mediaevalis (CCCM 269)
369 pages
ISBN : 978-2-503-52647-8
195 €


Le De uanitate rerum mundanarum et le Dialogus de creatione mundi représentent deux œuvres parmi les plus importantes du chanoine Hugues de Saint-Victor (†1141). Le De uanitate transmet un enseignement spirituel typiquement victorin qui fait de l'histoire du salut une réponse à l'inquiétude du cœur humain. Dans le Dialogus, Hugues de Saint-Victor donne sa première présentation systématique de la foi chrétienne, dont l'aboutissement se trouve dans le De sacramentis.
Or, ces deux textes composés à la fin des années 1120 ont d'abord circulé ensemble, le Dialogus formant la première fin du De uanitate avant qu'Hugues ne remanie les deux ouvrages. L'édition critique des deux œuvres repose sur la prise en compte de tous les témoins connus (62 manuscrits pour le De uanitate, 52 pour le Dialogus) et la collation intégrale des plus anciens codices. La méthode stemmatique a permis, pour chaque texte, de répartir l'ensemble des manuscrits en deux familles toutes deux authentiques et de proposer une édition du dernier état textuel voulu par Hugues de Saint-Victor.

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Patrick Galliou et Jean-Michel Simon, Le castellum de Brest et la défense de la péninsule armoricaine au cours de l’Antiquité tardive

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Patrick Galliou et Jean-Michel Simon, Le castellum de Brest et la défense de la péninsule armoricaine au cours de l'Antiquité tardive, Rennes, 2015.

Éditeur : Presses Universitaires de Rennes
Collection : Archéologie et Culture
224 pages
ISBN : 978-2-7535-3400-1
26,00 €

Cette étude du castellum de Brest offre une reconstitution plausible du tracé de la fortification et de ses élévations, et montre comment elle s'intégrait dans son environnement. L'ouvrage examine également sa fonction parmi les places-fortes côtières de Gaule et de Bretagne insulaire ainsi que le rôle des élites romanisées dans son évolution.

Source : site des PUR

 

P. Talloen, Cult in Pisidia. Religious Practice in Southwestern Asia Minor

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Peter Talloen, Cult in Pisidia. Religious Practice in Southwestern Asia Minor, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Studies in Eastern Mediterranean Archaeology
xx + 412 pages
ISBN : 978-2-503-99114-6
109 € HT

This volume is dedicated to cult in the ancient region of Pisidia. The findings of the archaeological research at the ancient city of Sagalassos are combined with the results of archaeological survey projects conducted in the region, as well as epigraphic, numismatic and iconographic studies, to create an evolutionary overview of religious practice from Alexander the Great until the rise of Christianity. Set against their indigenous background, the volume assesses the impact on local cult habits of the two acculturation processes occurring within this historical timeframe - Hellenisation and Romanisation - by examining changes and continuities in the constituent elements of religious practice, namely the pantheon of worshipped deities, the sacred space where the communication with the divine sphere took place, the cultic personnel in charge of this interaction, and the rituals involved.

Source : www.brepols.net

 

J. Bonnin, La mesure du Temps dans l'Antiquité

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Jérôme Bonnin, La mesure du Temps dans l'Antiquité, Paris, 2015.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : hors collection
448 pages
ISBN : 978-2-251-44509-0
35€

L'Antiquité est rarement regardée comme une période d'utilisation massive des instruments de mesure du temps. Ces derniers sont même souvent considérés comme sommaires, peu inventifs voire inexistants. Cet ouvrage fait, pour la première fois, la synthèse des données sur le sujet et remet en cause les idées reçues.

Les instruments de mesure du temps faisaient partie intégrante des habitudes antiques : l'heure régissait de nombreux aspects de la vie quotidienne, tant privée que publique. L'épigraphie comme l'archéologie attestent de ce besoin particulier. Toute cité se devait de posséder plusieurs instruments publics, rudimentaires ou complexes et monumentaux. Tout propriétaire un tant soit peu fortuné devait disposer d'un cadran solaire dans son jardin. Ces instruments, plus que les horloges hydrauliques, constituaient la base de « l'horlogerie » antique. Avec de nombreuses typologies, le cadran solaire pouvait présenter des informations complexes. Outil astronomique, pédagogique à l'origine, il est rapidement devenu un simple outil d'usage quotidien, perdant peu à peu ses spécificités scientifiques. En contrepartie, le cadran solaire s'est cependant chargé d'une dimension symbolique forte et encore ancrée dans nos mentalités modernes. Ce que nous devons à l'Antiquité en matière de mesure du temps dépasse peut-être les simples questions technologiques habituelles.

 


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