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A. Chiu, Ovid's women of the year: narratives of Roman identity in the Fasti

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Angeline Chiu, Ovid's women of the year: narratives of Roman identity in the Fasti, Ann Arbor, 2016.

Éditeur : University of Michigan Press
ix, 209 pages
ISBN : 9780472130047
70 $

Roman love-poet Ovid, best known for the epic Metamorphoses, offers in his Fasti the self-proclaimed goal of exploring and explicating the Roman calendar. Published in his maturity circa 14 CE, the Fasti presents claims of aetiological, astronomical, and even antiquarian interests, but more importantly the poem highlights an extraordinary prominence of female characters at work, play, and worship in its verses. From flirtatious goddesses to talkative old women, beautiful puellae to stern prophetesses and beyond, Ovid's “calendar girls” appear in a vast and kaleidoscopic array of guises and narratives, importing and transforming literary genre and expectation alike in a poem that already in shape and purpose is unique in Latin literature. The poet's long-standing fascination with female figures that had first appeared in his earliest work and then accompanied him throughout his career now resurfaces in a much more complex form.

Of interest to literary scholars, antiquarians, and those studying the social and political roles of ancient women, Ovid's Women of the Year offers an intriguing view of an Ovidian poem now coming into its own.

 

Source : University of Michigan Press

 

M.-L. Chaieb (éd.), Les Pères de l'Église à l'écoute du Peuple de Dieu

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Marie-Laure Chaieb (éd.), Les Pères de l'Église à l'écoute du Peuple de Dieu, La Rochelle, 2016.

Éditeur : CaritasPatrum
Collection : Colloques de La Rochelle
328 pages
ISBN : 979-10-95732-00-6
32 €

"Sensus Fidelium" et discours autorisés dans l'Antiquité tardive Tout au long de l'antiquité chrétienne et tardive, on rencontre sous des formes variées sinon l'expression, du moins l'idée du sensus fidelium, ce sens aiguisé qui agit au sein de la communauté comme un flair, un instinct pour repérer l'authenticité de la foi. Dans un mouvement d'adhésion plein et entier à la « Tradition qui vient des apôtres », le "sensus fidelium" peut d'abord jouer un rôle de conservation et de préservation. Mais les circonstances ne manquent pas pour lesquelles le "sensus fidelium" joue également un rôle de discernement : au sujet du contenu de la foi mise en question, et de sa transmission dans son intégrité. En outre, le souci de rechercher des voies toujours nouvelles d'actualisation et d'inculturation peut manifester aussi un "sensus fidelium" soucieux d'entrer en dialogue avec le monde contemporain.

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J. N. Adams, An Anthology of Informal Latin, 200 BC–AD 900

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James Noel Adams, An Anthology of Informal Latin, 200 BC–AD 900. Fifty Texts with Translations and Linguistic Commentary, Cambridge-New York, 2016.

Éditeur : Cambridge University Press
728 pages
ISBN : 9781107039773
120 £

This book contains over fifty passages of Latin from 200 BC to AD 900, each with translation and linguistic commentary. It is not intended as an elementary reader (though suitable for university courses), but as an illustrative history of Latin covering more than a millennium, with almost every century represented. Conventional histories cite constructions out of context, whereas this work gives a sense of the period, genre, stylistic aims and idiosyncrasies of specific passages. 'Informal' texts, particularly if they portray talk, reflect linguistic variety and change better than texts adhering to classicising norms. Some of the texts are recent discoveries or little known. Writing tablets are well represented, as are literary and technical texts down to the early medieval period, when striking changes appear. The commentaries identify innovations, discontinuities and phenomena of long duration. Readers will learn much about the diversity and development of Latin.

 

Source : Cambridge University Press

 

G. Flamerie de Lachapelle, Suétone. Vies

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Guillaume Flamerie de Lachapelle, Suétone. Vies, Paris, 2016.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Editio minor
LIV, 460 pages
ISBN : 978-2-251-44618-9
45 €

Quel auteur passe en quelques pages des réformes législatives fondamentales aux diverses coucheries des empereurs, de la peinture des petits travers des grands hommes à leurs hauts faits admirables ?

Cet écrivain, à la fois grand érudit et chasseur d'anecdotes, c'est Suétone, capable aussi bien de citer scrupuleusement les archives impériales attentivement dépouillées que de se faire l'écho des racontars les plus invraisemblables. Cette variété se trouve dans la galerie des portraits, où cohabitent Auguste, génial fondateur du régime impérial, Vitellius, goinfre au règne éphémère, Néron et Domitien, rivaux en cruauté et en complexité. Greffier apparemment impassible des exploits et des bassesses de chacun dans sa politique et dans son intimité, Suétone restitue jusque dans leurs contradictions, la complexité des individus que furent les Césars, tout en poursuivant un but profondément moral et politique : ébaucher, par l'exemple ou le contre-exemple, l'image d'un prince idéal.

Source : Les Belles Lettres

 

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M.-Th. Raepsaet-Charlier, Clarissima femina. Études d’histoire sociale des femmes de l’élite à Rome

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Marie-Thérèse Raepsaet-Charlier, Clarissima femina. Études d'histoire sociale des femmes de l'élite à Rome. Scripta varia, Bruxelles-Rome, 2016.

Éditeur : Brepols
Collection : Etudes (Institut Historique belge de Rome) (BHE 3)
ISBN : 978-90-74461-83-2

Réunis pour la première fois dans un seul et même ouvrage, les quatorze articles publiés en 1981 et 2008 par Marie-Thérèse Raepsaet-Charlier, professeur émérite de l'Université libre de Bruxelles, offre au lecteur une synthèse sur les femmes appartenant à l'élite romaine, apparentées à des sénateurs et des chevaliers. Le professeur M.-Th. Raepsaet-Charlier est une spécialiste reconnue de prosographie, d'épigraphie latine et d'histoire des femmes, comme en témoigne sa Prosopographie des femmes de l'ordre sénatorial (Ier-IIe siècle) parue à Louvain en 1987 ou La femme dans la Rome antique, publié à Paris en 2001 avec D. Gourevitch.

L'éditeur, Anthony Álvarez Melero, professeur assistant à l'Université de Séville est également collaborateur scientifique auprès de la Faculté de Philosophie et Sciences sociales de l'Université libre de Bruxelles (ULB). Titulaire d'un Doctorat en histoire, arts et archéologie de l'Université libre de Bruxelles (ULB) et doctorado en historia antigua de l'Universidad de Sevilla (2010).


Source : www.brepols.net

 

H. Seng, L. G. Soares Santoprete et C. O. Tommasi (dir.), Formen und Nebenformen des Platonismus in der Spätantike

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Helmut Seng, Luciana Gabriela Soares Santoprete et Chiara Ombretta Tommasi (dir.), Formen und Nebenformen des Platonismus in der Spätantike, Heidelberg, 2016.

Éditeur : Universitätsverlag Winter
Collection : Bibliotheca Chaldaica, 6
424 pages
ISBN : 978-3-8253-6696-4
55 €

Bezeichnend für Philosophie und Religiosität der römischen Kaiserzeit und Spätantike ist ein hohes Maß an Interaktion zwischen unterschiedlichen Richtungen. Nicht zu unterschätzen ist dabei die Bedeutung eher randständiger und oft exotisch anmutender Strömungen und Texte wie Gnosis, Hermetismus, Chaldaeische Orakel etc., die in intensiver Wechselwirkung mit den konventionelleren Spielarten insbesondere des Platonismus stehen. Ausgehend davon nehmen die Beiträge des vorliegenden Sammelbandes in den Blick, inwiefern die religiösen Veränderungen in der ‚oikoumene‘ des Mittelmeerraums durch solche Formen der Philosophie beeinflusst wurden oder umgekehrt auf diese zurückgewirkt haben.
Besonderes Augenmerk gilt Formen der Spiritualität, der Kontroverse und der Identitätsbildung in der Diskussion um die kanonische Geltung von Lehrmeinungen und autoritativen oder heiligen Texten. Zu nennen sind insbesondere die Auseinandersetzung Plotins mit der Gnosis, die Bedeutung von Orakeltexten für die Entwicklung des spätantiken Platonismus oder der Richtungskampf zwischen Porphyrios und Iamblichos. Dabei wird deutlich, wie neben Formen offener Übernahme oder Ablehnung zum Teil auch unterschwellige Rezeption zum Tragen kommt.

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P. Tarel, Titus

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Philippe Tarel, Titus, Paris, 2016.

Éditeur : Ellipses
408 pages
ISBN : 9782340015296
24,50 euros

Titus est une figure historique paradoxale. Son règne est court, deux ans (79-81 apr. J.-C.) mais une tradition, presque uniquement favorable, fit de lui un empereur idéal, incarnant « l'amour et les délices du genre humain ». Son nom est également attaché à l'un des monuments antiques les plus célèbres, le Colisée, qu'il a inauguré. Tout au long des époques médiévale et moderne, la culture occidentale n'a cessé d'entretenir cette image positive. En 1670, Corneille et Racine ont immortalisé ses amours avec Bérénice, tandis qu'en 1791 Mozart lui a consacré son ultime opéra, la Clémence de Titus.
Cette tradition est d'autant plus surprenante qu'elle oblitère la face sombre du personnage. Titus est d'abord, avec son père Vespasien, le responsable de la terrible répression de la guerre de Judée (68-74) et de la destruction du Temple de Jérusalem, un drame pour le peuple juif qui en entretient la mémoire depuis deux mille ans. Le fait est suffisamment rare pour être signalé : Titus est ainsi l'un des rares empereurs connu également par des textes non romains qui lui sont violemment hostiles. Par ailleurs, il participa aussi, aux côtés de son père, à la répression contre les adversaires de la dynastie flavienne qui gouvernera Rome jusqu'en 96. Enfin, son règne est marqué par une série de catastrophes dont la plus fameuse, l'éruption du Vésuve, détruisit Pompéi et Herculanum. Une telle densité d'événements concentrés sur une période aussi courte contribue également à faire de Titus un sujet historique exceptionnel.
C'est à l'étude de la naissance du « mythe Titus » que s'attache cette biographie. Elle conduit son auteur à étudier les conditions de l'arrivée au pouvoir des Flaviens à la faveur de la guerre civile qui suivit la mort de Néron, lors de la terrible « année des quatre empereurs » ainsi que la marque qu'ils ont imprimée sur l'Empire romain. Plus fondamentalement, la lecture du règne de Titus, à travers les modalités de son exercice du pouvoir, est l'occasion d'une réflexion sur l'essence du « métier d'empereur ».

 

Source : Ellipses

 


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