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V. Bonet, La pharmacopée végétale d'Occident dans l'oeuvre de Pline l'Ancien

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Valérie Bonet, La pharmacopée végétale d'Occident dans l'oeuvre de Pline l'Ancien , Bruxelles, 2014.

Éditeur : Latomus
Collection : Collection Latomus
513 pages
ISBN : 2-87031-293-8
73 €

En s'appuyant sur le témoignage de Pline l'Ancien et sur la richesse de sa documentation, cet ouvrage propose un examen général de la pharmacopée végétale d'Occident et, plus généralement, des rapports entre l'homme antique et ses médicaments. On y découvre des plantes sauvages, souvent étonnantes, toujours puissantes, quelquefois dangereuses. On y rencontre des plantes ornementales domestiquées et cultivées, qui ravissent les yeux et sont efficaces dans tous les domaines thérapeutiques. Enfin, on croise des plantes alimentaires, étape ultime dans la familiarité du végétal avec l'homme, tant le passage de l'aliment au médicament est facile, grâce à de simples recettes de cuisine ou à des moyens d'action plus particuliers. En Occident, le cheminement va aussi de la plante indomptée au remède librement choisi : il met en valeur l'affirmation de la puissance humaine. Cette étude montre que, bien que souvent dépassé par sa propre médication, l'homme antique était cependant capable d'élaborer un système complexe et logique de l'utilisation des plantes. Ce système, dans lequel le hasard avait sa place sans pour autant tout régir, consacrait le rapport entre l'homme et son environnement et le reliait au monde.

 

Source : Latomus

 

J. France et J. Nelis-Clément, La statio. Archéologie d'un lieu de pouvoir dans l'empire romain

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Jérôme France et Jocelyne Nelis-Clément, La statio. Archéologie d'un lieu de pouvoir dans l'empire romain, Bordeaux, 2014.

Éditeur : Ausonius Éditions
Collection : Scripta antiqua
358 pages
ISBN : 978-2-35613-112-6
25 €

Cet ouvrage, fruit dune réflexion collective menée par des spécialistes de plusieurs disciplines (archéologie, histoire, papyrologie, philologie, épigraphie), cherche à préciser et à mettre en évidence, autour de la notion de statio et des réalités matérielles qui s'y rattachent, les espaces fonctionnels dans lesquels s'animent les contacts entre les agents du pouvoir et les populations locales, dans les différentes régions qui constituent l'Empire romain. Les questions posées et les domaines étudiés reflètent bien la diversité et l'ampleur du champ dinvestigation : à quels types de structures font allusion le douanier se présentant comme l'agent dune statio, le militaire dédiant un monument votif au Génie de sa statio, ou les Tyriens, établis à Rome et à Pouzzoles, s'adressant à leur cité-mère pour évoquer les difficultés liées à l'entretien de leur statio ? Que sait-on du cadre et de l'implantation des réseaux des stationes dans les provinces romaines, de leur organisation, des contacts entre les agents détachés et les communautés locales ? En quoi les stationes douanières et militaires sont-elles comparables aux mansiones ou mutationes établies le long des voies de communication ? Dans ce volume, qui constitue le premier effort de synthèse consacré à lensemble de ces questions, le lecteur est convié à appréhender, à la lueur des découvertes les plus récentes, de nombreux aspects illustrant la vie de l'État romain.

This volume, the result of a collaboration between specialists from different areas (archaeology, history, papyrology, philology, epigraphy), attempts to define and present, from a focal point fixed on the concept of the statio and its physical composition, the functional spaces within which took place contacts between representatives of authority and local populations throughout the Roman Empire. The questions asked and the topics covered illustrate clearly the diversity and range of the subject: to what type of edifice is a custom's officer referring when he describes himself as operating in a statio, or a soldier dedicating a votive monument to the Genius of his statio, or the Tyrians installed in Rome or in Pozzuoli when they write to their mother city to describe the difficulties involved in assuring the up-keep of their statio? How much do we know about the context and the installation of networks of stationes in the provinces of the Empire, about their organisation and the contacts between the authorities and local inhabitants? To what extent are these military and customs out-posts comparable to the mansiones and mutationes set up throughout the road system? This study, the first attempt to offer a comprehensive study of these matters and taking into account very recent archaeological discoveries, invites readers to investigate numerous aspects of the organisation and administration of the Roman State.

 

Source : Ausonius éditions

 

D. Nelis et M. Royo, Lire la Ville. Fragments d'une archéologie littéraire de Rome antique

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Damien Nelis et Manuel Royo (éd.), Lire la Ville. Fragments d'une archéologie littéraire de Rome antique, Bordeaux, 2014.

Éditeur : Ausonius Éditions
Collection : Scripta antiqua
304 pages
ISBN : 978-2-35613-115-7
25 €

Les textes littéraires antiques sont souvent porteurs de renseignements sur la topographie urbaine, la nature des monuments ou leur histoire. Parmi les nombreuses approches qu'ils ont suscitées, les auteurs de la rencontre qui a eu lieu en 2010 à Genève ont cherché à sortir du dilemme entre topographie littéraire et littérature “topographique” afin de ne s'arrêter à l'usage fréquent de nos sources qui vise à reconstituer les lieux fréquentés par tel ou tel auteur. C'est avec l'envie d'approfondir des concepts comme celui de paysage mémoriel et les rapports entre la matérialité des lieux et celle, fictive, qu'instaurent les textes, que les contributeurs ont définis deux grands axes. Le premier cherche à croiser rhétorique, histoire et topographie réelle. Le second s'attache à la mémoire des origines et à la mise en scène d'une topographie rêvée, et de fait exploite essentiellement la poésie impériale.

Literary works often provide information about urban topographies and their monuments and their histories. This characteristic of texts has led to the application of many different approaches. From among these, the scholars who met at a conference in Geneva in 2010 deliberately attempted to avoid both literary topography and “topographic” literature and so go beyond the traditional use of texts as sources for the reconstruction of the places mentioned by ancient authors. The aim in doing so was to draw on the potential offered by concepts such as landscapes of memory and to investigate the relationship between physical realities and textual fictionality. Two main strategies came to the fore: the first sought mainly to combine rhetoric, history and topographical realities of the Roman Republic; the second attempted to focus on memories of origins and the creation of imagined places, with a special focus on the poetry of the early Empire.

 

Source : Ausonius éditions

 

Delage Pascal-Grégoire, Origène d'Alexandrie ou la mémoire occultée

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Delage Pascal-Grégoire (éd.), Origène d'Alexandrie ou la mémoire occultée, Saintes, 2014.

Éditeur : CaritasPatrum
Collection : Petite Journée de Patristique
136 pages
ISBN : 978-2-9534283-8-4
18 €

Origène d'Alexandrie fut le premier. Le premier à proposer une théologie systématique de la Révélation chrétienne. Le premier à oser penser ensemble le salut biblique et la quête de vérité qui animait les grands courants philosophiques de son temps. Le premier à avoir rédigé un traité de vie spirituelle.

Héritier des toutes premières communautés chrétiennes d'Egypte et fils de martyr, « il fut réellement l'une des personnalités les plus déterminantes pour tout le développement de la pensée chrétienne » (Benoit XVI), proposant une vision à la fois fondamentale et globale de la vie chrétienne. C'est peu dire que la pensée patristique ultérieure dépendra radicalement de son désir de mieux approcher Dieu et de creuser sans relâche, pour lui-même et pour les autres, l'insondabilité du mystère divin. Comme l'écrira un peu plus tard l'un de ses épigones, Eusèbe de Césarée : « Il enseigna que la conduite doit correspondre exactement à la parole, et ce fut surtout pour cela que, aidé par la grâce de Dieu, il poussa un grand nombre de personnes à l'imiter ».

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Courrier Cyril, La Plèbe de Rome et sa culture (fin du IIe siècle av. J.-C – fin du Ier siècle ap. J.-C.)

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Cyril Courrier, La Plèbe de Rome et sa culture (fin du IIe siècle av. J.-C – fin du Ier siècle ap. J.-C.), Rome, 2014.

Éditeur : École française de Rome
Collection : BEFAR n° 353
1031 pages
ISBN : 978-2-7283-0966-5
82€

4e de couverture

Loin des clichés qui ont longtemps été associés à la plèbe urbaine de Rome, cet ouvrage vise à en reconstituer la composition, le rôle et l'imaginaire social, de l'époque des Gracques à celle de Domitien. Il reformule l'histoire de ce groupe dans un cadre nouveau, en recourant notamment à la sociologie et au concept de culture, afin de mettre en évidence l'existence d'un monde qui lui aurait été propre, un monde dont nous percevons des traces tangibles dans des domaines aussi divers que le rapport au métier, à l'espace urbain ou à la politique, mais qu'il convenait d'interroger sous l'angle de sa cohérence, condition essentielle pour parler de culture : existait-il une combinaison de comportements qui aurait permis à cette plèbe de se concevoir comme un ensemble à part entière ? Autrement dit, avait-elle conscience d'elle-même ? La réponse est à chercher du côté de la stabilité démographique et de l'unité socio-spatiale conférées par la mégapole à la population millionnaire d'une capitale d'empire dont les conditions de vie n'étaient sans doute pas celles de la « ville-tombeau » souvent décrite. Elle n'était pas un Lumpenproletariat, l'oreille tendue aux rumeurs de soulèvement, mais un élément stable de la société romaine, composé de strates profondément ancrées dans l'espace urbain, de couches moyennes disposant de quelques biens qui permettaient à leurs détenteurs de se reconnaître dans la cité et ses institutions. Ainsi, la plèbe avait une conscience politique et savait se faire entendre des gouvernants. Elle n'en était pas pour autant monolithique. Bien au contraire, elle était divisée en sous-groupes qui, à l'instar de la plebs media, la structuraient en autant de systèmes d'appartenance à la fois verticaux et horizontaux. Une identité complexe aux facettes multiples.

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Brigitte Maire, Greek and Roman in Latin Medical Texts. Studies in Cultural Change and Exchange in Anc. Medicine

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Brigitte Maire (éd.), 'Greek' and 'Roman' in Latin Medical Texts. Studies in Cultural Change and Exchange in Ancient Medicine, Leiden/Boston, 2014.

Éditeur : Brill
Collection : Studies in Ancient Medicine
x + 451 pp. pages
ISBN : 9789004242784
149 €

Latin medical texts transmit medical theories and practices that originated mainly in Greece. This interaction took place through juxtaposition, assimilation and transformation of ideas. 'Greek' and 'Roman' in Latin Medical Texts studies the ways in which this cultural interaction influenced the development of the medical profession and the growth of knowledge of human and animal bodies, and especially how it provided the foundations for innovations in the areas of anatomy, pathology and pharmacology, from the earliest Latin medical texts until well into the medieval world.


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P. Le Roux, Espagnes romaines. L’empire dans ses provinces

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P. Le Roux, Espagnes romaines. L'empire dans ses provinces, Rennes, 2014.

Éditeur : Presses Universitaires de Rennes
Collection : Histoire
714 pages
ISBN : 978-2-7535-3434-6
28 €

Les trente-quatre études réunies ici, dont une inédite en français, permettent de saisir l'ampleur et la profondeur de la pensée historique de P. Le Roux. Après un premier recueil d'articles (La Toge et les armes), ce second volume est consacré à l'Hispania romaine dont il est un spécialiste reconnu. Ce choix d'articles est complété par la traduction française révisée de quatre documents épigraphiques majeurs découverts dans la péninsule Ibérique, la lex Irnitana, la lex coloniae Genetiuae Iuliae, le sénatus-consulte de Cn. Pisone patre et la lex riui Hiberiensis.

Source : site des PUR

 


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