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A. Lohr (éd.), Opera de computo saeculi duodecimi

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Alfred Lohr (éd.), Opera de computo saeculi duodecimi. Reinheri Paderbornensis computus emendatus, Magistri Cunestabuli computus, Rogeri Herefordensis computus, Turnhout, 2015.

 

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum Continuatio Mediaevalis (CCCM 272)
LXI+245 pages
ISBN : 978-2-503-56094-6
175 €

Drei bedeutende komputistische Schriften des 12. Jahrhunderts, die sich mit der arabischen Astronomie und dem jüdischen Kalender auseinander­setzen.
In den siebziger Jahren des 12. Jahrhunderts sind in schneller Folge und unabhängig voneinander drei komputistische Schriften erschienen, die Zeugnisse großer Veränderungen in der Kalenderrechnung sind. Während Gerland im 11. Jahrhundert einerseits noch ganz auf Beda und Helperich basierte, andererseits aber bereits einen natürlichen Computus beschrieb, bei dem alle Mondmonate gleich lang sind, und die Jahresrechnung von Dionysius zu korrigieren versuchte, stand den neuen, hier edierten Autoren umfangreiches neues Wissen zur Verfügung. Dieses Wissen stammte vor allem aus der arabischen Astronomie, die durch eine fleißige Übersetzertätigkeit in Europa bekannt wurde, dann aber auch vom im 12. Jahrhundert aufkommenden Interesse für den jüdischen Kalender. Die drei Autoren verwenden die neuen Erkenntnisse auf sehr unterschiedliche Weise. Reinher von Paderborn zeigt die Fehler des überlieferten Kalenders auf und schlägt vor, für die Bestimmung des Ostertermins die jüdische Berechnung der Mondmonate zu verwenden. Ihm war freilich bewusst, dass dieser Vorschlag in der damaligen Kirche nicht durchzusetzen sein würde. Magister Cunestabulus, der wohl im Umfeld von Canterbury zuhause war, benutzte seine umfangreiche Kenntnis der arabischen Astronomie für eine innerkirchliche Auseinandersetzung. Sein Ziel war es primär, den kirchlich tradierten Kalender zu verteidigen und vor allem die Neuerungen Gerlands zu widerlegen. Roger von Hereford schließlich veröffentlichte eine Übersicht über den damaligen Wissensstand. Dazu beschrieb er in drei Büchern den traditionellen Computus, stellte in einem vierten Buch den natürlichen Computus Gerlands und im fünften die Erkenntnisse der arabischen Astronomie dar. Eine Lösung für den offensichtlich fehlerhaften christlichen Kalender sah er in einer periodischen Anpassung der goldenen Zahl.

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P. Sicard, Iter victorinum

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Patrice Sicard, Iter victorinum. La tradition manuscrite des œuvres de Hugues et de Richard de Saint-Victor. Répertoire complémentaire et études, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Bibliotheca Victorina, 24
904 pages
ISBN : 978-2-503-55492-1
150 €

 


En 1976, Rudolf Goy recensait quelque 1350 manuscrits comportant une ou plusieurs œuvres de Hugues de Saint-Victor; en 2005 son répertoire des manuscrits de Richard de Saint-Victor (Bibliotheca Victorina, 18) repérait 900 témoins. Depuis 1975 ont vu le jour quelque 250 catalogues de manuscrits et des descriptions de fonds de bibliothèques sont désormais « en ligne »: un travail de « filtrage » s'imposait. Des catalogues, restés inaccessibles, ont pu être atteints. L'examen direct de très nombreux témoins pour l'édition en cours de Hugues au Corpus christianorum a repéré maints textes victorins encore passés inaperçus. Enfin, d'autres sources de renseignements devaient être interrogées : descriptions de manuscrits accompagnant des entreprises d'édition de corpus entiers, répertoires thématiques, introductions des grandes collections.

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Étienne de Bourbon, Tractatus de diversis materiis predicabilibus

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Étienne de Bourbon, Tractatus de diversis materiis predicabilibus. Liber secundus. De dono pietatis, éd. Jacques Berlioz, Denise Ogilvie et Colette Ribaucourt, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum Continuatio Mediaevalis (CCCM 124A)
XXVIII+690 pages
ISBN : 978-2-503-55258-3
385 €

 


La suite de l'édition critique du plus important recueil de récits exemplaires du Moyen Age.
Le dominicain et inquisiteur Etienne de Bourbon (Belleville-sur-Saône, v. 1190/1195 – Lyon, v. 1261) compose à la fin de sa vie dans son couvent de Lyon le Traité des diverses matières à prêcher, le plus important recueil médiéval de matériaux destinés aux prédicateurs. Etienne y propose quelque trois mille récits, sans compter les nombreuses comparaisons empruntées au monde naturel et aux réalités de son temps. Il offre aussi des arguments d'ordre théologique et moral et des citations.

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M. Erpetti, Il sepolcreto al III miglio della via Prenestina

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Marco Erpetti, Il sepolcreto al III miglio della via Prenestina. Tituli pedaturae dagli scavi di Lorenzo Fortunati, Rome, 2015.

Éditeur : L'Erma
Collection : Studia Archaeologica, 2015
180 pages
ISBN : 978-88-913-0917-4
80

Il III miglio della via Prenestina è noto per la presenza di uno dei complessi architettonici più importanti del Suburbio di Roma, ovvero i resti tradizionalmente attribuiti alla Villa dei Gordiani. La speculazione edilizia del XX secolo ha profondamente mutato l' intera area al punto che risulta estremamente problematico ricostruirne con chiarezza il contesto archeologico. Esso era caratterizzato da una necropoli romana che fu scavata nel 1861 dall' archeologo Lorenzo Fortunati, il quale, nei suoi rendiconti, non ne documentò sufficientemente la topografia. Per comprendere come fossero articolate le sepolture è fondamentale lo studio dei tituli pedaturae. La definizione dello spazio funerario, noto dalle dimensioni in fronte et in agro tramandate dai testi epigrafici, permette infatti di valutare l' estensione ed il numero delle aree sepolcrali rinvenute. Le caratteristiche dei supporti epigrafici consentono altresì di individuare le tipologie di tombe, la maggior parte delle quali apparteneva ad esponenti del ceto libertino vissuti tra I e II secolo. I dati raccolti in questo volume, che si fondano sullo studio epigrafico e sul recupero della documentazione archivistica, forniscono nuovi elementi che mettono in relazione il sepolcreto con le adiacenti strutture residenziali e produttive della Villa.

 

Source : L'Erma di Bretschneider

 

M. Fédou, La voie du Christ III

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Michel Fédou, La voie du Christ. III, Évolutions de la christologie dans l'Occident latin d'Hilaire de Poitiers à Isidore de Séville (IVe-VIIe siècles), Paris, 2016.

Éditeur : Éditions du Cerf
Collection : Cogitatio fidei, 298
624 pages
ISBN : 978-2-204-10918-5
34 €

 


Les Pères latins sont connus pour leurs discussions passionnées sur la grâce et la liberté depuis Pélage et Augustin. Une réputation qui occulte la place originale qu'ils ont également donnée à la réflexion christologique. Après deux volumes sur la christologie des IIe-IIIe siècles et sur celle des Pères grecs du ive au viiie siècle, Michel Fédou étudie ici les contributions que les Pères latins ont apportées à la réflexion sur le Christ dans la seconde moitié de l'époque patristique. D'Hilaire à Augustin, cette réflexion s'est approfondie dans le cadre des controverses avec l'arianisme, à l'occasion de conflits avec la religion romaine, de discussions avec le néoplatonisme ou d'oppositions au manichéisme. Dans les décennies qui suivirent la mort d'Augustin, la
christologie fut marquée par les débats sur l'universalitédu salut offert par le Christ, puis par la controverse avec le « monophysisme » ; l'ouvrage met en évidence, sur ce dernier point, la contribution décisive du pape Léon.
Dans cette époque de violentes mutations politiques et culturelles, on suivra l'évolution de la christologie en Italie mais aussi en Afrique du Nord, en Gaule et en Espagne. Un héritage essentiel à la théologie contemporaine. C'est en historien magistral que Michel Fédou restitue cette page de la doctrine. Mais c'est en théologien contemporain qu'il en révèle toute l'actualité.

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R. Poignault et C. Schneider (éd.), Présence de la déclamation antique

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Rémy Poignault et Catherine Schneider (éd.), Présence de la déclamation antique (controverses et suasoires), Clermont-Ferrand, 2015.

Éditeur : Centre de recherches André Piganiol - Présence de l'Antiquité
Collection : Caesarodunum série bis
495 pages
ISBN : 978-2-900479-20-9
60€

 

Le Centre de recherches André Piganiol – Présence de l'Antiquité publie Caesarodunum XLVI-XLVII bis, Présence de la déclamation antique (controverses et suasoires), textes réunis par Rémy POIGNAULT et Catherine SCHNEIDER

SOMMAIRE

Rémy POIGNAULT, Catherine SCHNEIDER : Avant-propos
1. Polémiques déclamatoires, déclamations polémiques
1. 1. La déclamation : une pratique sociale qualifiante ou disqualifiante ?
Johann GOEKEN, Présence de la déclamation au banquet - Jean-Pierre DE GIORGIO, « Si c'est un fait ». Auditeurs de déclamations ou de recitationes au fil de la conversation - Valérie PAGEAU, L'empereur déclamateur dans l'Histoire Auguste

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A. M. Wasyl (éd.), Maximianus, Elegies

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Anna Maria Wasyl (éd.), Maximianus, Elegies, Varsovie, 2016.

Éditeur : The Institute of Literary Research of the Polish Academy of Sciences
Collection : Bibliotheca Litterarum Medii Aevii Artes – Opera
145 pages
ISBN : 978-83-64703-57-7
20 PLN (env. 5 EUR)

Maximianus, Elegies. Polish Translation, Introduction and Commentary by Anna Maria Wasyl, Varsovie, 2016.
For the students of late antique poetry, in particular those who focus on the so-called Romano-Barbaric period, Maximianus the elegist (6th cent. A.D.) is not an unknown figure. Yet most non-specialists have simply never heard of him, which is a pity as he is a truly intriguing, brilliantly intelligent and subtle poet, even if (at times) quite provocative. Unfortunately, also in the contemporary classical scholarship he is too often considered a marginal, late Latin author, which stands in sharp contrast to his relative popularity among medieval and early-modern readers. Various allusions and paraphrases of his expressions and motifs he explored point to this quite clearly. The medieval readership was particularly fond of his vivid descriptions of the afflictions of old age. In the early-modern age his reception took a different stance as his elegies were falsely attributed to Cornelius Gallus and usually printed collectively with the books by other Roman love poets, Catullus, Tibullus and Propertius.

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