E. Buchberger, Shifting Ethnic Identities in Spain and Gaul, 500-700

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Erica Buchberger, Shifting Ethnic Identities in Spain and Gaul, 500-700. From Romans to Goths and Franks, Amsterdam, 2017.

Éditeur : Amsterdam University Press
Collection : Late Antique and Early Medieval Iberia
218 pages
ISBN : 9789089648808
79 €


Traditional scholarship on post-Roman western culture has tended to examine the ethnic identities of Goths, Franks, and similar groups while neglecting the Romans themselves, in part because modern scholars have viewed the concept of being Roman as one denoting primarily a cultural or legal affiliation. As this book demonstrates, however, early medieval 'Romanness' also encompassed a sense of belonging to an ethnic group, which allowed Romans in Iberia and Gaul to adopt Gothic or Frankish identities in a more nuanced manner than has been previously acknowledged in the literature.

Source : Amsterdam University Press

 

P. Morantin, Lire Homère à la Renaissance. Philologie humaniste et tradition grecque

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Patrick Morantin, Lire Homère à la Renaissance. Philologie humaniste et tradition grecque, Genève, 2017.

Éditeur : Librairie Droz
Collection : Travaux d'Humanisme et Renaissance
407 pages ; 1016 pages avec les annexes (contenues dans le PDF vendu sur le site de la Librairie Droz) pages
ISBN : 9782600119115
Livre broché : 98.00€ TTC ; PDF : 78.40€ TTC ; livre broché + PDF : 117.60€ TTC

A partir de l'examen des annotations apposées par les humanistes Vettor Fausto et Guillaume Budé sur leur exemplaire personnel de l'editio princeps d'Homère, l'ouvrage s'attache à comprendre le mode de lecture et la démarche philologique des deux humanistes. Considérant qu'une certaine philosophie de l'histoire, marquée par l'idée de progrès et par l'historicisme, biaise notre compréhension du travail philologique des humanistes, la recherche se propose de sortir de toute démarche évolutionniste et de renverser la perspective historique en prenant pour point de comparaison la démarche de la philologie antique, en particulier celle des érudits de l'époque hellénistique : l'empeiria (la « connaissance empirique ») alexandrine. L'étude montre ainsi que le travail philologique de Vettor Fausto et de Guillaume Budé participe de la redécouverte de la philologie antique, d'une lecture « grammaticale » qui conduit les deux humanistes à constituer, selon le modèle de l'empeiria alexandrine et conformément aux composantes de la grammatike, un livre personnel qui se rapproche de l'ekdosis des érudits alexandrins.
L'ouvrage offre un nouveau regard sur la valeur de la philologie humaniste, grâce notamment à l'apport de la philosophie herméneutique. Il conclut que le modèle interprétatif sous-jacent à la critique de la philologie humaniste relève d'un paradigme qu'il convient de mettre en cause afin de pouvoir mieux comprendre la lecture et la réception d'un auteur tel qu'Homère à la Renaissance.
Le corpus des annotations transcrites et analysées (un millier de notes), issues en grande partie du plus fameux manuscrit de l'Iliade,le Venetus A, et d'une source inconnue qui lui est rivale, est proposé en annexe, dans le PDF vendu sur le site de la Librairie Droz.


Source : Librairie Droz

 

P.-G. Delage (éd.), Grégoire de Nazianze - Le passeur de monde

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Pascal-Grégoire Delage (éd.), Grégoire de Nazianze - Le passeur de monde, Saintes, 2017.

Éditeur : CaritasPatrum
Collection : Petite Journée de Patristique
162 p. pages
ISBN : 979-10-95732-02-0
16 €

Grégoire de Nazianze est probablement avec Augustin celui des Pères que nous connaissons le mieux « de l'intérieur ». Car, s'il ne nous a pas laissé à proprement parler de « Confessions » comme Augustin, l'homme et le spirituel sont bien là, tout entiers, dans sa correspondance, l'une des plus importantes que nous ait léguée l'Antiquité, tout comme dans ses poèmes autobiographiques ou moraux.
Derrière le verbe ciselé et l'expression hautement maîtrisée, nous rencontrons un homme profondément humain, laissant court à l'expression de sentiments très personnels comme la déception ou la désillusion quant à la vérité de l'amitié, la profondeur du combat théologique ou même les ambitions de certains prélats qu'il n'hésite pas à traiter « d'épiciers de la foi » ou de « faussaires d'impôts »… Ne nous y trompons pas. Ce mal d'insatisfaction qui le fit par deux fois renoncer à un siège épiscopal (d'abord d'une toute petite bourgade de Cappadoce, Sasimes, où il n'est jamais allé, puis du prestigieux siège de Constantinople en 381) n'est que la trace en creux de quelque chose de bien plus fort, comme de cet absolu de sa passion pour le Verbe divin.
Prêtre du Logos, Grégoire se sentira parfois dépassé, incapable de guider ses frères dans la contemplation de ce Mystère si ancien et si nouveau même si sa prédication à la veille du concile de Constantinople en 381 s'avéra décisive pour le triomphe de l'orthodoxie et lui vaudra la fière épithète de « Grégoire le Théologien »… Ce sera alors le temps de la retraite et du silence mais pour une fécondité dont nous vivons encore, l'enfantement de la culture antique au Christ-Logos. C'est à la rencontre de cette prodigieuse et déconcertante personnalité que nous a conviés cette dernière Petite Journée de Patristique consacrée à Grégoire de Nazianze.

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