L'exil au miroir de la Correspondance de Cicéron

Interférences 8, 2015 : L'exil au miroir de la Correspondance de Cicéron

 

Notes de la rédaction
Les articles publiés ici devaient paraître dans le numéro de juin 2015 de notre revue, mais, en raison de la présence de Cicéron au programme des Agrégations de Lettres classiques et de Grammaire, nous anticipons cette publication pour permettre aux étudiants préparant ces concours de bénéficier de ce numéro.

Marie Ledentu
Éditorial [Texte intégral]
Michèle Ducos
De l'exil à la domus : les problèmes de droit liés à l'exil de Cicéron [Texte intégral]
François Guillaumont
Vie publique et vie privée dans les lettres de Cicéron à Terentia (Ad Familiares 14, 1-4) [Texte intégral]
Jean-Pierre De Giorgio
Absence et présence dans les lettres d'exil de Cicéron [Texte intégral]
Gérard Salamon
Lettres et discours de Cicéron : regards croisés sur les années 58-56 [Texte intégral]
Jacques-Emmanuel Bernard
Amitié et officium épistolaire : les lettres de Cicéron à P. Cornelius Lentulus Spinther [Texte intégral]
Charles Guérin
Délibération, conseil et prise de décision dans les lettres d'exil de Cicéron [Texte intégral]

 

Source : Site de la revue électronique

 

Julien de Tolède, Opera II

Julien de Tolède, Opera II : Elogium Ildefonsi, Vita Iuliani (auctore Felice Toletano), Antikeimena, Fragmenta, Ordo annorum mundi. Édition de José Carlos Martín-Iglesias et Valeriano Yarza Urquiola, Turnhout, 2014.

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum Series Latina (CCSL 115A  : Praefatio, Indices / CCSL 115B : Textus)
CCSL 115 A : IV-370 pages / CCSL 115B : IV-708 pages
ISBN : CCSL 115 A : 978-2-503-55176-0 / CCSL 115B : 978-2-503-55445-7
CCSL 115 A : 225 € / CCSL 115B : 350 €

 

L'Elogium Ildefonsi de Julien de Tolède et la Vita Iuliani de Félix de Tolède sont deux petites notices sur la vie et la production littéraire d'Ildéphonse de Tolède (657-667) et Julien de Tolède, respectivement, rédigées comme suite du De uiris illustribus d'Ildéphonse de Tolède.
Le Liber Anticimen de Julien de Tolède est un commentaire biblique á finalité didactique consacré à l'Ancien ainsi qu'au Nouveau Testament et rédigé sous forme de questions et de réponses. L'auteur expose une apparente contradiction entre deux passages bibliques et ensuite, dans la réponse, il offre une solution en se servant des grands auteurs de l'époque patristique, notamment Augustin, Grégoire le Grand, Jérome, Origène et Isidore de Séville. Cette oeuvre a été transmise dans deux rédactions, dont la seconde est inachevée.
On a voulu attribuer à Julien de Tolède une petite chronologie qui fait le calcul des années du monde depuis la création jusqu'à la naissance du Christ dans sa première rédaction, du Ve siècle environ. Cet opuscule est bientôt arrivé en Espagne wisigothique et a connu de nouvelles rédactions du temps des rois Chintila (636-640) et Wamba (672-680). On peut reconstruire jusqu'à cinq versions différentes de cette œuvre entre le Ve et le VIIIe siècle.
Julien, évêque de Tolède (680-690), est l'auteur d'une importante production littéraire qui aborde la théologie, l'exégèse biblique, la biographie, l'histoire et la grammaire. Malheureusement, un grand nombre des oeuvres de cet auteur ont disparu : des recueils de lettres, sermons, messes, prières, poèmes d'occasion et des traités à caractère doctrinal et d'édification. Félix, évêque de Tolède (693-ca. 704) est un des derniers auteurs de l'Espagne wisigothique, connu par une notice bio-bibliographique sur Julien de Tolède.

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Autour des machines de Vitruve

Autour des machines de Vitruve

L'ingénierie romaine : textes, archéologie et restitution

Appel à contributions
Date limite : 15 janver 2015

 

Argumentaire

Historiens, archéologues et philologues invoquent fréquemment l'œuvre de Vitruve comme témoin privilégié des techniques et de l'architecture romaines. Ils le font parfois de manière abusive mais la démarche est, sur le fond, justifiée par la nature même de son œuvre. Le De architectura est en effet la seule encyclopédie technique condensée qui nous ait été transmise de l'Antiquité. C'est peut-être même la seule qui ait été écrite sous cette forme, mais elle s'inscrit dans une longue tradition de textes scientifiques et techniques, grecs ou latins, qui, d'Hésiode à Pappos d'Alexandrie, de Caton à Palladius, présente une remarquable continuité. Elle nous offre à un moment-clé de l'histoire, le début du principat, un panorama et une classification de l'art de l'ingénieur, l'architectus, comme il est nommé en latin. Pour nous en tenir au seul livre X du De architectura, consacré spécifiquement à la mécanique, on s'aperçoit que presque tous les sujets traités par Vitruve auraient pu faire individuellement l'objet d'une monographie avec un titre grec correspondant : « machines de soulèvement et principes des systèmes mécaniques » (chap. 2 et 3) : Mèchanika ; « machines pour élever l'eau et orgue hydraulique » (chap. 4 à 8) : Pneumatika ; « machines de jet » (chap. 10 à 12) : Belopoiika ; « machines de siège » (chap. 13 à 15) : Mèchanèmata ; « art de la défense » (chap. 16) : Stratègèmata.

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Revue Kentron n° 30

Kentron, n° 30, Caen, 2014

Éditeur : Presses universitaires de Caen
209 pages
ISBN : 9782841335060
25 euros

DOSSIER THÉMATIQUE : L' EMPRUNT, UNE PRATIQUE D'ÉCRITURE


ROMERI Luciana, "Citation et recontextualisation. Le cas des philosophes et des historiens chez Athénée de Naucratis", p. 17-31

ROBERT Fabrice, "Aristide citateur, exégète, commentateur et critique dans le Discours égyptien (Or. 36)", p. 33-54

LECOCQ Françoise, "Y a-t-il un phénix dans la Bible ? À propos de Job 29:18, de Tertullien (De resurrectione carnis 13, 2) et d'Ambroise (De excessu fratris 2, 59)", p. 55-82

JOUANNO Corinne, "Pratique de l'emprunt dans les chroniques universelles byzantines : l'exemple de la matière troyenne", p. 83-108

KUTTNER-HOMS Stanislas, "Nicétas Chôniatès lecteur de lui-même : les mécanismes de l'emprunt interne dans l’œuvre d'un haut lettré byzantin", p. 109-127

 

Source : Presses universitaire de Caen

 

Le Festus des autres

Le Festus des autres

Revue en ligne Eruditio Antiqua n.6 (2014)

Appel à contributions
Date limite prolongée : 10 janvier 2015

 

Les mystères de la composition et les malheurs de la transmission du lexique appelé De uerborum significatione (Sur la signification des mots) de Festus en font une juxtaposition plus ou moins aléatoire de « centaines de précieuses pépites d'informations (1) ». Ces pépites, ces précieux fragments d'érudition qui portent sur de multiples aspects de la civilisation, de la langue et de la littérature de la Rome archaïque et républicaine, ont été préservées par Festus, qui résuma au 2ème s. apr. J.-C. l'ouvrage perdu du même nom de l'érudit Verrius Flaccus (époque augustéenne), et fut à son tour résumé par l'érudit carolingien Paul Diacre (8ème s.). La postérité a abondamment utilisé Festus dans la plupart des recherches portant sur les domaines représentés. Mais souvent en note de bas de page.

Le « Festus Lexicon project » (2) de l'University College London (UCL), mené par un groupe d'historiens, archéologues et philologues, Michael Crawford, Fay Glinister, John North, Claire Woods, proposera à terme sur support papier et électronique une nouvelle édition de Festus et de Paul Diacre (3), et une traduction anglaise largement commentée de l'ensemble du lexique.

En attendant cette édition, ce numéro d'Eruditio Antiqua se propose de faire passer Festus de la note de bas de page à la première place, en examinant le texte de Festus (et de Verrius Flaccus) sous l'angle de la réutilisation et de la réinterprétation du matériau festien à travers les âges, de l'Antiquité à nos jours.
On s'intéressera alors plus particulièrement à la transmission de ce matériau dans l'Antiquité tardive, au Moyen Âge, et à la Renaissance (Verrius Flaccus, Festus ou Paul Diacre comme sources d'autres notices, ouvrages ou lexiques), et aux interprétations modernes de Festus (prises de position dans les éditions, lectures diverses et parfois contradictoires d'articles obscurs, propositions de reconstructions du texte).

- Date limite d'envoi des textes : 10 janvier 2015

- Contact : Marie-Karine Lhommé ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )

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Pierre le Vénérable, Poèmes avec le Panégyrique de Pierre de Poitiers

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Pierre le Vénérable, Poèmes avec le Panégyrique de Pierre de Poitiers. Texte établi et traduit par Franz Dolveck, Paris, 2014.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Auteurs latins du Moyen Âge
512 pages
ISBN : 978-2-251-33653-4
55 €


Pierre le Vénérable, abbé de Cluny de 1122 à sa mort en 1156, fait partie des grandes figures du Moyen Âge central ; symbole de la puissance d'un ordre pourtant sur le déclin, cet homme dont il se dit qu'il pouvait se rendre de Cluny, au Sud de la Bourgogne, à Paris sans jamais quitter les terres de son abbaye compta alors par son influence dans la vie politique du royaume de France, mais aussi dans la vie de l'Eglise, aussi bien locale qu'européenne. Mais s'il reste connu aujourd'hui, c'est surtout pour son œuvre littéraire, particulièrement importante et dans l'histoire de Cluny et dans celle du XIIe siècle : sa correspondance fait, au même titre que celle de Bernard de Clairvaux, figure de modèle pour ses contemporains, et ses grands traités d'apologétique, adressés aux fidèles de l'hérétique Pierre de Bruys, aux Juifs puis aux musulmans sont un projet très original, qui a particulièrement retenu l'attention des historiens : figure d'une certaine forme de tolérance, l'abbé de Cluny s'attache toujours à ne s'appuyer que sur des arguments recevables par ses destinataires (et n'utilise donc pas, par exemple, le Nouveau Testament dans son traité aux Juifs) ; et, d'autre part, il s'attache à utiliser des sources de première main, fait dont témoigne la traduction latine du Coran qu'il fait réaliser en Espagne dans les années 1140.

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Appendix Probi (GL IV 193-204)

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Appendix Probi (GL IV 193-204). Edizione critica a cura di Stefano Asperti e Marina Passalacqua, Florence, 2014.

Éditeur : SISMEL - Edizioni del Galluzzo
Collection : Traditio et renovatio, 8
LXX-101 pages + CD-ROM
ISBN : 978-88-8450-542-2
58 €


Col nome convenzionale di Appendix Probi si designa un gruppo di excerpta grammaticali che compaiono solo nel ms. lat. 1 della Biblioteca Nazionale di Napoli, trascritto verosimilmente a Bobbio alla fine del VII secolo, dopo una copia degli Instituta artium dello pseudo-Probo. Fondamento di questa nuova edizione è la rilettura del manoscritto, molto danneggiato, che è risultata più completa rispetto a quella degli editori precedenti, grazie all'ausilio di una sofisticata apparecchiatura per l'esame dei palinsesti, in dotazione alla Biblioteca Nazionale di Napoli. L'edizione è corredata da un CD-ROM contenente la riproduzione fotografica del codice.


Source : SISMEL - Edizioni del Galluzzo

 
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