Appels à contribution

L'humour dans la littérature ou la littérature humoristique

Envoyer Imprimer

L'humour dans la littérature ou la littérature humoristique

Université Hassan II de Casablanca
Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben M'sik Casablanca
Laboratoire Langues, Littératures et Communication
Groupe de Recherche en Littératures et Cultures Francophones et Comparées
Groupe de Recherche en Arts et Lettres

8ème colloque international

L'humour dans la littérature ou la littérature humoristique

18 et 19 mai 2023

Appel à contributions
Date limite : 30 novembre 2022

 

L'histoire de l'humour n'est pas datée, car l'humour n'est pas une catégorie historique. Dans L'art d'aimer, Ovide donne le ton, un style en décalage comique entre le thème abordé, celui de la séduction entre hommes et femmes, et le propos lui-même qui tend vers une légèreté avant-gardiste par rapport à l'époque. L'humour dans l'antiquité ouvre la voie à de multiples représentations de cette notion autant dans les discours que dans les métadiscours.

Lire la suite...
 

Publication dans les Cahiers "Mondes Anciens"

Envoyer Imprimer

Publication dans les Cahiers "Mondes Anciens"

Appel à contributions

 

Cher.e.s collègues,
La revue Cahiers « Mondes Anciens » est une revue en ligne rattachée à l'UMR 8210 ANHIMA, qui publie un à deux numéros par an : https://journals.openedition.org/mondesanciens/
Chaque numéro consiste en un dossier thématique sur des sujets en lien avec l'histoire et l'anthropologie du monde antique, qu'il soit méditerranéen, mésopotamien ou indien.
Nous rappelons aux organisateurs/organisatrices de manifestations scientifiques ou coordinateurs/coordinatrices de dossiers qu'ils/elles sont chaleureusement invité.e.s à proposer de nouveaux textes pour expertise puis publication.
Pour toute proposition, contacter François de Polignac (francois.depolignac[at]ephe.psl.eu), Pascal Montlahuc (pascal.montlahuc[at]hotmail.fr) ou Agnès Tapin (agnes.tapin[at]ehess.fr).
Le comité éditorial des Cahiers « Mondes Anciens »

Contact : pascal.montlahuc[at]hotmail.fr

 

Non Graecos minus barbaros quam Romanos puto

Envoyer Imprimer

« Non Graecos minus barbaros quam Romanos puto »

Les Romains et les Grecs de leur temps : de la prise de Tarente à l'édit de Caracalla (272 av. J. C-212 ap. J.-C.)

Colloque international du 22 au 24 juin 2023 à l'INHA ANHIMA-ENS Paris

Deuxième partie : Au temps de l'Empire

Appel à contributions
Date limite : 1er septembre 2022



Si la place de l'hellénisme dans le monde romain a été bien étudiée, avec pour jalons la conquête des royaumes hellénistiques, l'hellénisation de Rome, le règne des empereurs philhellènes ou l'influence de la Seconde Sophistique, les relations que les Romains entretenaient avec les Grecs de leur temps, ainsi que la manière dont ils les considéraient, méritent d'être explorées plus avant. La réflexion proposée est née de la mise en cause de la thèse plutarchéenne d'un partage de la domination sur le monde méditerranéen entre, d'une part, des Grecs conscients de leur supériorité sur le plan culturel et, d'autre part, des Romains exerçant leur emprise sur les plans militaire, administratif et politique. Cette vision était-elle seulement celle d'un Grec de l'époque impériale cherchant à s'accommoder de la domination romaine ou était-elle partagée par les Romains et, de manière générale, par les locuteurs de langue latine ? Quelles relations personnelles les Romains nouèrent-ils donc avec les Grecs qui vivaient dans leur entourage ?

Lire la suite...
 

Aux frontières des espèces

Envoyer Imprimer

Aux frontières des espèces

Frontière·s, Revue d'Archéologie, Histoire & Histoire de l'Art

Appel à contributions
Date limite : 20 décembre 2022

 

Coordination : Jérémy Clément (Université Paris Nanterre) et Mathieu Engerbeaud (Aix-Marseille Université)

Les mythologies grecques et romaine sont peuplées de créatures hybrides empruntant des caractéristiques physiques aux êtres humains et aux animaux, comme en témoignent les exemples connus du sphinx, du faune ou encore du Minotaure.
Ces hybridations imaginaires transgressent la frontière perméable qui sépare les êtres humains des animaux. Si l'affirmation de l'exceptionnalité humaine permet progressivement à la philosophie grecque d'élever et d'isoler l'homme au sein du règne animal, il n'en demeure pas moins que la littérature, l'ethnographie et la zoologie antiques et médiévales ont continué d'interroger la frontière interspécifique non comme une dissociation radicale, mais comme une limite poreuse, une zone grise aux multiples gradients d'humanité et d'animalité, dont l'hybridité mythologique n'est que l'une des manifestations.
Pour ce huitième numéro, les auteur·rice·s sont notamment invité·e·s à s'interroger sur ces frontières entre les espèces animales non humaines, mais aussi celle qui existe entre celles-ci et l'espèce humaine, ce qui laisse plusieurs manières de s'emparer du sujet.

Lire la suite...