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Fr. Frazier, Plutarque. Vie d'Antoine

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Françoise Frazier (éd.), Plutarque. Vie d'Antoine, Paris, 2015.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Classiques en poche
XL, 290 pages
ISBN : 978-2-251-80231-2
13,50 €

« Grande nature » influençable et dévoyée, présentée comme « anti-modèle » par son biographe antique, « dernier Prince de l'Orient », selon un de ses biographes modernes, Antoine a inspiré à Plutarque la Vie la plus riche et la plus fascinante, qui n'a cessé, de Shakespeare à Mankiewicz, de hanter l'imaginaire occidental.
Construite d'abord, comme la Vie de son parèdre, Démétrios, sur une alternance simple d'actions militaires brillantes et de relâchements scandaleux, elle connaît, dans sa réalité comme dans son écriture, un tournant décisif avec la spectaculaire et symbolique arrivée de Cléopâtre sur le Cydnos qui draine les foules et laisse Antoine seul sur son tribunal. Alors l'espace se polarise, entre l'Occident bientôt incarné en Octavie et l'Orient de « l'Égyptienne », avec Athènes comme lieu possible de salut ; alors le temps et la maîtrise de soi échappent à l'amoureux obsédé. Vaincu de l'Histoire, asservi à une femme, il connaît encore une ultime métamorphose et, échappant à la damnatio memoriae, entre dans le mythe avec celle qu'il aime et qui l'aime pour former le couple sublime de la Reine et du Romain à jamais unis dans la mort.

 

Source : Les Belles Lettres

 

H. Zehnacker et A. Silberman, Pline l'Ancien. Histoire naturelle. Tome IV

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Hubert Zehnacker et Alain Silberman (éd.), Pline l'Ancien. Histoire naturelle. Tome IV, Paris, 2015.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Collection des universités de France
ISBN : 978-2-251-01469-2
65 €

Ce volume est un des derniers de l'Histoire Naturelle de Pline l'Ancien. Le livre IV appartient aux quatre livres géographiques (III-VI) et achève la description de l'Europe commencée dans le livre précédent. Pline y décrit successivement les régions de la Grèce, de la Macédoine et de la Thrace, puis les îles de la mer Égée et la partie européenne de la Mer Noire : région danubienne, côte septentrionale y compris la Tauride (l'actuelle Crimée), et plus au nord les monts Riphées et le peuple mythique des Hyperboréens. Vient ensuite une description des côtes de l'Océan, des terres qui donnent sur l'Océan et les îles : le nord de l'Europe, avec la Germanie, la Bretagne et l'Hibernie (la Grande Bretagne et l'Irlande actuelles), Thulé et les autres îles nordiques ; la Gaule chevelue (à l'exclusion de la Narbonnaise traitée dans le livre III, c'est-à-dire les trois provinces de Belgique, Lyonnaise et Aquitaine) ; la péninsule ibérique (à l'exclusion de la Bétique traitée elle aussi dans le livre III, c'est-à-dire les deux provinces de Tarraconnaise et Lusitanie). L'édition est fondée sur une nouvelle collation des sept principaux manuscrits, et suit les principes déjà utilisés dans l'édition du livre III. La préface traite en particulier des délicats problèmes de l'organisation du livre et des sources utilisées par Pline. Un commentaire abondant (mais qui ne pouvait prétendre à l'exhaustivité, en particulier dans les parties du texte concernant des provinces de l'empire romain) fournit toutes les informations nécessaires à l'identification des toponymes et à la discussion de la valeur des indications de distances. Le volume est pourvu d'indices qui en faciliteront l'utilisation.

 

Source : Les Belles Lettres

 

J.-N. Robert, Pompéi et la Campanie antique

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Jean-Noël Robert, Pompéi et la Campanie antique, Paris, 2015.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Guides Belles Lettres des civilisations
352 pages
ISBN : 978-2-251-41054-8
19 €

La Campanie, heureux séjour des dieux et des muses abandonné aux puissances infernales. Une terre de culture, une terre de sang mêlé, aux sources de la civilisation romaine. En 79 de notre ère, l'explosion du Vésuve a couvert d'un linceul de cendres cet écrin de nature lumineux et tranquille. À Pompéi, où le temps fut suspendu, le voyageur croit tout comprendre de la vie des Anciens.
Mais pense-t-il à se garder des illusions ? Ce guide l'invite à « relire » le quotidien de ces cités retrouvées

Source : Les Belles Lettres

 

Chr. Veillard, Les Stoïciens II. Le stoïcisme intermédiaire

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Christelle Veillard, Les Stoïciens II. Le stoïcisme intermédiaire, Paris, 2015.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Figures du savoir
272 pages
ISBN : 978-2-251-76080-3
19 €

Entre la mort de Chrysippe (vers 204 av. J.-C.) et l'enseignement de Sénèque au Ier siècle ap. J.-C. s'est développée une forme singulière de stoïcisme. Ce stoïcisme, longtemps nommé « moyen », est le plus souvent passé sous silence en raison des jugements sévères et contradictoires qu'on a portés sur ses représentants : ils ont tantôt été perçus comme des stoïciens sans originalité, professant des dogmes identiques à leurs prédécesseurs, tantôt comme des stoïciens dissidents abandonnant les dogmes fondamentaux qui faisaient le coeur du stoïcisme ancien, et sortant pour ainsi dire de l'École pour rallier Aristote et Platon.
Il n'existe aucune monographie d'ensemble sur cette période. Elle est pourtant décisive : c'est le moment où se prépare le concept de personne morale, où s'élabore la nouvelle discipline qu'est la casuistique, où se développent les sciences particulières.
Le présent ouvrage se propose de dégager les problèmes qu'affronte le stoïcisme intermédiaire en étudiant ses trois figures majeures : Diogène de Babylonie, Panétius de Rhodes (source de Cicéron) et Posidonius d'Apamée (source de Sénèque). Il prend pour fil directeur cinq questions sur lesquelles on peut mesurer l'écart entre les thèses de ces auteurs et celles de Chrysippe : Qu'est-ce qu'être heureux ? Qu'est-ce que l'âme ? Comment agir ? Dans quel monde vivons-nous ? Quelles relations le philosophe entretient-il avec les savoirs ? Les réponses apportées à ces questions témoignent d'un stoïcisme inventif et renouvelé auquel des auteurs comme Cicéron donneront accès, lui ouvrant ainsi une postérité.

 

Source : Les Belles Lettres

 

M.-A. Julia, Nouveaux horizons sur l'espace antique et moderne

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Marie-Ange Julia (éd.), Nouveaux horizons sur l'espace antique et moderne. Actes du Symposium “Invitation au voyage”, Bordeaux, 2015.

Éditeur : Ausonius Éditions
Collection : Scripta receptoria
325 pages
ISBN : 978-2-35613-127-0
25 €

Cet ouvrage constitue la publication des Actes du Symposium Invitation au voyage, qui s'est tenu en juin 2013, au très prestigieux Lycée Henri IV de Paris.
Le thème universel du voyage est ici abordé sous un angle tout à fait nouveau. L'étude conjointe ou contrastive de textes de différentes aires linguistiques, mais aussi de différents media et types d'art (peinture, cinéma), permet de revisiter le thème en dépassant les frontières du temps et de l'espace et de voir ce qui se passe également “ailleurs”, dans d'autres langues, d'autres mondes. Les principales langues étudiées sont : le français, l'ancien-français, le latin, le grec ancien, le grec moderne, le sanskrit, l'avestique, le hittite, le vieil-irlandais, le vieil-islandais, l'anglais, l'espagnol, l'italien, le portugais.


This volume brings together the proceedings of the Symposium Invitation au Voyage, held in June 2013 at the highly prestigious Lycée Henri IV in Paris. These studies explore the universal theme of the journey from a completely new perspective. They compare and contrast texts from different linguistic areas, but also different media, and different types of art such as painting and cinema. This allows the authors to carry the theme beyond the boundaries of time and space, examining what goes on in the ‘elsewhere' of other languages and other worlds. The main languages studied here are: French, Old French, Latin, Ancient Greek, Sanskrit, Avestan, Hittite, Old Irish, Old Icelandic, English, Spanish, Italian, and Portuguese.

 

Source : Ausonius éditions

 

Céline Urlacher-Becht, Ennode de Pavie, chantre officiel de l'église de Milan

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Céline Urlacher-Becht, Ennode de Pavie, chantre officiel de l'église de Milan, Paris, 2014.

Éditeur : Institut d'Etudes Augustiniennes
Collection : Collection des Etudes Augustiniennes - Série Antiquité
499 pages pages
ISBN : 978-2-85121-272-6
62,56 € HT


Ennode de Pavie (473/474-521) est l'auteur de plus de cent cinquante poèmes de longueur et d'inspiration variées, qui datent pour la plupart de son diaconat à Milan. Les tentatives de traduction et les études isolées se sont multipliées au cours des quinze dernières années, mais il n'est guère, à ce jour, de synthèse qui rende compte de la diversité de son œuvre poétique, a fortiori de l'existence d'une authentique veine d'inspiration chrétienne. Ses opera comptent pourtant une cinquantaine d'hymnes ambrosiens et d'épigrammes religieuses, dont la spécificité et les enjeux sont passés inaperçus jusque-là. À la différence de ce qu'on peut observer dans les poèmes mondains, ce n'est pas l'aristocrate qui s'y adresse à ses pairs, mais le clerc qui, s'effaçant derrière ses supérieurs ecclésiastiques, y fait œuvre de poète officiel pour le compte de l'église de Milan. L'étude des épigrammes permet ainsi de saisir les ambitions politico-religieuses que nourrissaient les dirigeants de l'église milanaise ; quant aux douze hymnes composés pour l'église locale, ils offrent une illustration concrète de la vie liturgique à Milan au début du VIe s. L'ensemble aboutit non seulement à la réhabilitation d'Ennode de Pavie en tant qu'homme d'église, mais aussi, à travers la réflexion engagée sur l'attachement des clercs milanais aux valeurs aristocratiques traditionnelles, à une nouvelle image du clergé dans l'Antiquité tardive.

Source : www.brepols.net

 

A. Rolet, Les Questions symboliques d'Achille Bocchi

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Anne Rolet, Les Questions symboliques d'Achille Bocchi. (Symbolicae Quaestiones, 1555), Tours / Rennes, 2015.

Éditeur : Presses universitaires François-Rabelais / Presses universitaires de Rennes
Collection : RENAISSANCE
1616 pages
ISBN : 978-2-86906-380-8
150 €


Avec les Emblemata d'Alciat (1531), les Symbolicae Quaestiones d'Achille Bocchi (1488-1562), parues en 1555 et illustrées par Giulio Bonasone, constituent l'un des recueils emblématiques les plus fascinants de la Renaissance. Leur auteur, professeur au Studio de Bologne et fondateur de l'Academia Bocchiana, traduit dans cette somme sa passion pour les mythes, les symboles, les hiéroglyphes, les techniques de l'allégorie, et, plus généralement, pour l'héritage gréco-latin.
L'emblème bocchien, placé sous le signe de la uarietas, mêle poésie et philosophie. Les références antiques sont revues à travers le filtre des débats humanistes pour servir une pensée profondément originale où transparaissent souvent inquiétudes religieuses et tendances évangéliques. Cicéron, Horace et Platon rencontrent la culture hébraïque, Pythagore et Socrate cheminent avec saint Paul et Érasme et, dans les gravures, les modèles classiques de l'art gréco-romain rivalisent avec Botticelli, Dürer, Raphaël, Michel-Ange, Nicolò dell'Abate ou Parmigianino.
Appuyées par des dédicaces à d'illustres contemporains, de nombreuses pièces fixent sur le papier les pratiques intellectuelles d'une société amicale prise dans des relations affectives et spirituelles, mais aussi politiques et économiques, comme le veut le régime de mécénat où évoluent les artistes de la Renaissance.
Le présent ouvrage offre pour la première fois une édition critique de ces emblèmes, précédée d'une vaste introduction (tome 1) et accompagnée pour chaque pièce d'une traduction française rythmée, de notes et de commentaires explicatifs qui en faciliteront la compréhension (tome 2).

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