J.-B. Guillaumin et C. Lévy (éd.), Plato Latinus

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Jean-Baptiste Guillaumin et Carlos Lévy (éd.), Plato Latinus. Aspects de la transmission de Platon en Latin dans l'Antiquité, Turnhout, 2018.

Éditeur : Brepols Appliquer
Collection : Philosophie hellénistique et romaine
340 pages
ISBN : 978-2-503-57789-0
95 €

Recueil d'études sur la présence du platonisme dans la littérature latine antique
Si Platon constitue, pour les auteurs latins, une autorité et une figure de référence, la philosophie “platonicienne” a connu, de l'époque tardo-républicaine à l'Antiquité tardive, de nombreuses adaptations et réinterprétations dans la littérature latine, de l'œuvre pionnière d'un Cicéron à la somme théorique léguée au Moyen Âge par un Boèce. De fait, durant cet intervalle de quelque six siècles, les auteurs qui se réclament de Platon adoptent successivement différentes attitudes philosophiques à l'égard du corpus platonicien et recourent à toute une gamme de genres et de formes littéraires pour en exposer les contours. Ils se sont montrés fidèles en cela à la tradition platonicienne qui, dès l'origine, a refusé de se figer dans une orthodoxie dogmatique. Sans prétendre à l'exhaustivité, les différentes contributions réunies dans ce volume cherchent à apporter des éclairages complémentaires sur les différents moments du platonisme latin et sur la variété des approches qui le caractérisent, mettant ainsi en évidence la richesse protéiforme du Plato Latinus.

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D. Mantovani, Les Juristes écrivains de la Rome antique. Les œuvres des juristes comme littérature

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Dario Mantovani, Les Juristes écrivains de la Rome antique. Les œuvres des juristes comme littérature, Paris, 2018.

Éditeur : Les Belles Lettres
368 pages
ISBN : 9782251448138
21 €

Grâce au Digeste de Justinien, les œuvres des juristes romains ont constitué le droit en vigueur dans de nombreux pays d'Europe, du XIe au XIXe siècle. Mais ces écrits ont suscité plus d'intérêt pour leur contenu juridique que pour leurs qualités littéraires. D'où cette question initiale : Les juristes romains étaient-ils des écrivains ? Leurs œuvres constituent-elles une littérature ?
S'appuyant sur une documentation riche et variée, l'auteur propose, dans une approche au croisement du droit, de la philologie et de l'histoire, de redonner une place à cette « littérature invisible ». Soumettre les écrits des juristes aux méthodes et questions habituellement réservées aux œuvres littéraires permet d'identifier les nombreux liens que la pensée juridique a établis avec les autres domaines de la culture antique afin de parvenir à une résolution équitable des conflits grâce à l'argumentation.
Partant du point de vue des lecteurs antiques, l'ouvrage présente trois attitudes que le juriste pouvait adopter dans sa pratique : celle du philosophe, de l'historien ou de l'enseignant.
Cet ouvrage est issu d'un cycle de conférences dispensées au Collège de France.
Ouvrage publié en coédition avec le Collège de France.

Source : Les Belles Lettres

 

M. A. Bilotta (éd.), Medieval Europe in Motion

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Maria Alessandra Bilotta (éd.), Medieval Europe in Motion. The Circulation of Artists, Images, Patterns and Ideas from the Mediterranean to the Atlantic Coast (6th-15th centuries), Palerme, 2018.

Éditeur : Officina di Studi Medievali
Collection : Osmlab, 2
441 pages
ISBN : 978-88-6485-106-8
28 €


Cette publication rassemble les travaux présentés lors du premier colloque international "Medieval Europe in Motion. The Circulation of Artists, Images, Patterns and Ideas from the Mediterranean to the Atlantic Coast (6th-15th centuries)" (Lisbonne, 18-20 Avril 2013), organisé par l'Instituto de Estudos Medievais da Faculdade de Ciências Sociais e Humanas da Universidade Nova de Lisboa (IEM-NOVA FCSH), et réunit les contributions des académiciens du Portugal, d'Italie, de la France et de l'Espagne, sous la direction scientifique de Maria Alessandra Bilotta, chercheur de l'IEM-NOVA FCSH et spécialiste des circulations des manuscrits juridiques, en particulier du Midi de la France, au Moyen Age. Le livre est le résultat d'une collaboration éditoriale entre l'Instituto de Estudos Medievais et l'éditeur italien Officina di Studi Medievali de Palerme.
Les notions de mouvement et de mobilité sont essentielles à la compréhension de nombreux aspects de la société médiévale. Essentiellement, le mouvement implique des connexions entre le temps, les objets, les personnes et l'espace. Les contributions de ce volume enquêtent sur la façon dont les circulations, les mouvements et la mobilité des objets, des modèles, des commanditaires et des idées ont influencé la création artistique entre les siècles VI et XV de la Méditerranée à la côte atlantique. Le volume montre également la dimension internationale et interdisciplinaire de la recherche actuelle sur la circulation artistique et culturelle et la mobilité au Moyen Age européen.

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A. Aste, Quinti Sereni Liber Medicinalis

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Antonio Aste, Quinti Sereni Liber Medicinalis. Tradduzione e commento a cura di Antonio Aste. Pref. Manfred Clauss, Tricase (Lecce), Italia, 2018.

Éditeur : Libellula Edizioni Universita' e Ricerca
Collection : Universita' e Ricerca
168 pages
ISBN : 9788867354382
14 €

Il trattato di Quinto Sereno Sammonico ebbe una discreta fortuna non solo nell'ambito scientifico ma anche quale testo prosodico nel corso dell'epoca medievale come dimostra il fatto che, dall'epoca carolingia, la trasmissione dell'opera sia stata sostanzialmente ininterrotta con una diffusione assai capillare in ambito europeo.
L'opera, assai debitrice nei confronti dei libri medicinali di Plinio il Vecchio, è qui presentata nella traduzione e commento filologico a cura di Antonio Aste come significativa testimonianza della letteratura medica dell'epoca imperiale.
Profilo e pubblicazioni del curatore del presente volume sono consultabili sul sito http://independent.academia.edu/AntonioAste.

 

 

 

Apollonius et Priscien : transmission, traduction, tradition. Histoire d'une réception

Apollonius et Priscien : transmission, traduction, tradition. Histoire d'une réception

Appel à contributions
Date limite : 20.11.2018

 

L'œuvre du grammairien alexandrin du deuxième siècle auquel la tradition donne le nom pittoresque d'Apollonius Dyscole (« le bilieux ») est reconnue depuis l'Antiquité comme majeure dans l'histoire de la tradition occidentale, sans doute parce qu'il se situe au confluent d'un courant philosophique de réflexion sur le langage illustré par Platon, mais surtout Aristote et les Stoïciens, ces derniers ayant poussé particulièrement loin l'analyse des différentes composantes du langage ; d'un courant rhétorique représenté par les « sophistes » mais aussi par Aristote et des rhéteurs comme Denys d'Halicarnasse (1er siècle) ; et enfin d'un courant philologique particulièrement puissant à Alexandrie, où une école rationaliste a combiné analyse grammaticale et analyse littéraire pour contribuer à l'établissement de textes de référence pour les grands auteurs de la littérature grecque. Le plus célèbre grammairien de cette école fut certainement Aristarque (début du 3e siècle avant notre ère). Apollonius ne part donc pas de rien, mais il a très probablement été le véritable inventeur de ce qu'il a appelé la suntaxis, un concept qui correspond au processus de construction et d'assemblage des unités linguistiques qu'il applique plus particulièrement au niveau de l'énoncé (logos).

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J.-L. Charlet (éd.), Claudien. Œuvres. Tome IV, Petits poèmes

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J.-L. Charlet (éd.), Claudien. Œuvres. Tome IV, Petits poèmes, Paris, 2018.

Éditeur : Les Belles Lettres
Collection : Guillaume Budé, série latine
448 pages
ISBN : 9782251014814
55 €

Après un premier volume consacré à l'épopée mythologique de Claudien (Le Rapt de Proserpine) et deux volumes regroupant ses grands poèmes politiques de 395 à 404), ce quatrième et dernier volume assemble ce que la tradition a appelé Carmina minora, poèmes petits par la taille, mais riches et variés par leurs thématiques et leurs formes littéraires, qui montrent d'autres facettes du génie de Claudien : poèmes à connotation politique pour chanter Sérène, nièce et fille adoptive de Théodose, épouse de Stilicon (avec le premier panégyrique latin décliné au féminin !), épigrammes qui saisissent la vie dans ses aspects les plus divers, épîtres poétiques, célébrations des merveilles de la Nature (le porc-épic, la langouste, la torpille, le Phénix ; l'aimant et un cristal contenant une goutte d'eau ; le miracle des eaux : la source Aponus, le Nil), un épithalame, un épyllion inachevé (la Gigantomachie).

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