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Raymond Lulle, Liber contra Antichristum, Liber de gentili et tribus sapientibus

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Raymond Lulle, Opera latina XXXVI (op. 10-11) : Liber contra Antichristum, éd. Pamela M. Beattie – Liber de gentili et tribus sapientibus, éd. Óscar de la Cruz Palma, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum Continuatio Mediaevalis (CCCM 264)
XXIV+482 pages
ISBN : 978-2-503-55740-3
280 €

 


Volume XXXVI of the Raimundi Lulli Opera latina contains critical editions of Ramon Llull's Liber contra Antichristum (edited by Pamela M. Beattie) and Liber de gentili et tribus sapientibus (edited by Óscar de la Cruz Palma).
The Liber contra Antichristum (op. 10) is the Latin version of the original Catalan Llibre contra Anticrist (c. 1274-1276), written nearly twenty years later (sometime between 1290 and 1294). The treatise is decidedly not sensational; it contains no apocalyptic timetables and makes no attempt to equate contemporary figures or movements with specific apocalyptic figures or events. On the contrary, it reflects Llull's intellectual and evangelical desires to articulate rational proofs for the basic doctrines of Christianity.
The Liber de gentili et tribus sapientibus (op. 11) is the Latin version of Ramon Llull's Llibre del gentil e dels tres savis, produced only a few years after the Catalan original (c. 1271). It is a dialogue in which a gentile listens to the expositions of three wise men – a Jew, a Christian, and a Saracen – each of whom is trying to explain the main doctrines of his own religion. The objective is the conversion of the gentile to the best of the three religions, but the result remains undisclosed by the author in order to leave the choice up to the reader.

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Laboratoire ERAMA, Les Mises en scène de l'autorité dans l'Antiquité

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Laboratoire ERAMA (éd.), Les Mises en scène de l'autorité dans l'Antiquité, Nancy, 2015.

Éditeur : De Boccard
Collection : ADRA
370 pages (+ 5 planches)
ISBN : 978-2-913667-44-0
27 €

Le concept d'autorité, que le laboratoire junior ERAMA ( (Expressions et Représentations de l'Autorité dans les Mondes Anciens) s'est efforcé de définir tout au long de son projet de recherche, est l'objet d'un système de représentation et se met en scène selon des modes divers. Souvent codifiées, ces mises en scène représentent un élément indissociable de l'existence même de l'autorité. Celle-ci devient en partie effective par la visibilité de ses représentations et manifestations. La première partie du colloque des 20-22 novembre 2013 du laboratoire junior ERAMA a consisté à montrer la conception qu'une autorité a d'elle-même,et les différentes formes sous lesquelles celle-ci se présente selon l'image qu'elle souhaite renvoyer. À cet effet, ont été étudiés les processus d'investiture et de légitimation de l'autorité, ainsi que, plus précisément, les gestes, pratiques, mais aussi les attributs vraiment matériels de l'autorité, en se penchant sur l'utilité, mais aussi la symbolique des objets employés lors de ces cérémonies. Enfin, par un changement de point de vue, on a considéré la manière dont l'autorité est mise en scène ou représentée par les autres entités. Mais, en sus de l'investiture et de la mise en scène immédiate de l'autorité, on s'est interrogé sur la manière dont cette autorité s'est inscrite dans le temps, au-delà du hic et nunc, mais aussi dans l'espace. Quels modes de diffusion sont utilisés pour établir, affirmer, maintenir et inscrire une autorité dans l'Histoire? Les moyens et les manifestations sont multiples : le nom, les choix architecturaux, etc. Mais aussi de manière plus dynamique, à travers des échanges et notamment la circulation des monnaies, vecteur privilégié de la propagation d'une autorité centralisée. Le choix d'une telle problématique a par ailleurs permis de conjuguer un éventail élargi de sources et par là de spécialités, chose indispensable dans le laboratoire ERAMA, par essence interdisciplinaire : archéologie, numismatique, sources purement littéraires, épigraphie, paléographie. Le champ chronologique choisi a également été vaste, de la IVe dynastie, en Égypte ancienne (2543-2436 avant notre ère) aux débuts du Moyen-âge.

 

Source : hiscant.univ-lorraine.fr

 

M. J. Clark, The Making of the Historia scholastica, 1150–1200

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Mark J. Clark, The Making of the Historia scholastica, 1150–1200, Turnhout, 2016.

Éditeur : Brepols
Collection : Studies and Texts, 198
XVI+322 pages
ISBN : 978-0-88844-198-0
75 €

"The Making of the Historia scholastica, 1150–1200 is without a doubt a seminal study of the first importance for the study of the history of medieval theology, and especially for the making in the mid-to-late twelfth century of one of the most influential books produced at that time. The Scholastic History of Peter Comestor is an encyclopaedic outline of the contents of the Bible presented from a historical point of view; it was destined to enjoy a phenomenal success for centuries to come. Mark Clark shows Comestor at work as a historian with a profound knowledge of previous scholarship, a masterful commentator on the literal sense of the stories found in Scripture, and a teacher in Paris whose colleagues included Peter Lombard and Stephen Langton.” (David Luscombe, The University of Sheffield)

Source : Brepols

 

A. Lohr (éd.), Opera de computo saeculi duodecimi

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Alfred Lohr (éd.), Opera de computo saeculi duodecimi. Reinheri Paderbornensis computus emendatus, Magistri Cunestabuli computus, Rogeri Herefordensis computus, Turnhout, 2015.

 

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum Continuatio Mediaevalis (CCCM 272)
LXI+245 pages
ISBN : 978-2-503-56094-6
175 €

Drei bedeutende komputistische Schriften des 12. Jahrhunderts, die sich mit der arabischen Astronomie und dem jüdischen Kalender auseinander­setzen.
In den siebziger Jahren des 12. Jahrhunderts sind in schneller Folge und unabhängig voneinander drei komputistische Schriften erschienen, die Zeugnisse großer Veränderungen in der Kalenderrechnung sind. Während Gerland im 11. Jahrhundert einerseits noch ganz auf Beda und Helperich basierte, andererseits aber bereits einen natürlichen Computus beschrieb, bei dem alle Mondmonate gleich lang sind, und die Jahresrechnung von Dionysius zu korrigieren versuchte, stand den neuen, hier edierten Autoren umfangreiches neues Wissen zur Verfügung. Dieses Wissen stammte vor allem aus der arabischen Astronomie, die durch eine fleißige Übersetzertätigkeit in Europa bekannt wurde, dann aber auch vom im 12. Jahrhundert aufkommenden Interesse für den jüdischen Kalender. Die drei Autoren verwenden die neuen Erkenntnisse auf sehr unterschiedliche Weise. Reinher von Paderborn zeigt die Fehler des überlieferten Kalenders auf und schlägt vor, für die Bestimmung des Ostertermins die jüdische Berechnung der Mondmonate zu verwenden. Ihm war freilich bewusst, dass dieser Vorschlag in der damaligen Kirche nicht durchzusetzen sein würde. Magister Cunestabulus, der wohl im Umfeld von Canterbury zuhause war, benutzte seine umfangreiche Kenntnis der arabischen Astronomie für eine innerkirchliche Auseinandersetzung. Sein Ziel war es primär, den kirchlich tradierten Kalender zu verteidigen und vor allem die Neuerungen Gerlands zu widerlegen. Roger von Hereford schließlich veröffentlichte eine Übersicht über den damaligen Wissensstand. Dazu beschrieb er in drei Büchern den traditionellen Computus, stellte in einem vierten Buch den natürlichen Computus Gerlands und im fünften die Erkenntnisse der arabischen Astronomie dar. Eine Lösung für den offensichtlich fehlerhaften christlichen Kalender sah er in einer periodischen Anpassung der goldenen Zahl.

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P. Sicard, Iter victorinum

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Patrice Sicard, Iter victorinum. La tradition manuscrite des œuvres de Hugues et de Richard de Saint-Victor. Répertoire complémentaire et études, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Bibliotheca Victorina, 24
904 pages
ISBN : 978-2-503-55492-1
150 €

 


En 1976, Rudolf Goy recensait quelque 1350 manuscrits comportant une ou plusieurs œuvres de Hugues de Saint-Victor; en 2005 son répertoire des manuscrits de Richard de Saint-Victor (Bibliotheca Victorina, 18) repérait 900 témoins. Depuis 1975 ont vu le jour quelque 250 catalogues de manuscrits et des descriptions de fonds de bibliothèques sont désormais « en ligne »: un travail de « filtrage » s'imposait. Des catalogues, restés inaccessibles, ont pu être atteints. L'examen direct de très nombreux témoins pour l'édition en cours de Hugues au Corpus christianorum a repéré maints textes victorins encore passés inaperçus. Enfin, d'autres sources de renseignements devaient être interrogées : descriptions de manuscrits accompagnant des entreprises d'édition de corpus entiers, répertoires thématiques, introductions des grandes collections.

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Étienne de Bourbon, Tractatus de diversis materiis predicabilibus

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Étienne de Bourbon, Tractatus de diversis materiis predicabilibus. Liber secundus. De dono pietatis, éd. Jacques Berlioz, Denise Ogilvie et Colette Ribaucourt, Turnhout, 2015.

Éditeur : Brepols
Collection : Corpus Christianorum Continuatio Mediaevalis (CCCM 124A)
XXVIII+690 pages
ISBN : 978-2-503-55258-3
385 €

 


La suite de l'édition critique du plus important recueil de récits exemplaires du Moyen Age.
Le dominicain et inquisiteur Etienne de Bourbon (Belleville-sur-Saône, v. 1190/1195 – Lyon, v. 1261) compose à la fin de sa vie dans son couvent de Lyon le Traité des diverses matières à prêcher, le plus important recueil médiéval de matériaux destinés aux prédicateurs. Etienne y propose quelque trois mille récits, sans compter les nombreuses comparaisons empruntées au monde naturel et aux réalités de son temps. Il offre aussi des arguments d'ordre théologique et moral et des citations.

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M. Erpetti, Il sepolcreto al III miglio della via Prenestina

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Marco Erpetti, Il sepolcreto al III miglio della via Prenestina. Tituli pedaturae dagli scavi di Lorenzo Fortunati, Rome, 2015.

Éditeur : L'Erma
Collection : Studia Archaeologica, 2015
180 pages
ISBN : 978-88-913-0917-4
80

Il III miglio della via Prenestina è noto per la presenza di uno dei complessi architettonici più importanti del Suburbio di Roma, ovvero i resti tradizionalmente attribuiti alla Villa dei Gordiani. La speculazione edilizia del XX secolo ha profondamente mutato l' intera area al punto che risulta estremamente problematico ricostruirne con chiarezza il contesto archeologico. Esso era caratterizzato da una necropoli romana che fu scavata nel 1861 dall' archeologo Lorenzo Fortunati, il quale, nei suoi rendiconti, non ne documentò sufficientemente la topografia. Per comprendere come fossero articolate le sepolture è fondamentale lo studio dei tituli pedaturae. La definizione dello spazio funerario, noto dalle dimensioni in fronte et in agro tramandate dai testi epigrafici, permette infatti di valutare l' estensione ed il numero delle aree sepolcrali rinvenute. Le caratteristiche dei supporti epigrafici consentono altresì di individuare le tipologie di tombe, la maggior parte delle quali apparteneva ad esponenti del ceto libertino vissuti tra I e II secolo. I dati raccolti in questo volume, che si fondano sullo studio epigrafico e sul recupero della documentazione archivistica, forniscono nuovi elementi che mettono in relazione il sepolcreto con le adiacenti strutture residenziali e produttive della Villa.

 

Source : L'Erma di Bretschneider

 


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